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Le procédé d’irradiation des aliments
“La proéminence dans la cause des maladies de l’homme est reliée à la pollution de l’air, de l’ea
L'irradiation des aliments a été inventée au milieu
des années 40 par des scientifiques français et mise
en application dès la fin de la deuxième guerre
mondiale pour ensuite être enterrée vers la fin des
années 60 à cause de la vive opposition des
scientifiques du monde entier.
En 1958, un des plus importants hommes de science
s'opposa vivement à l'utilisation de ce procédé. On
pouvait lire, à l'époque, dans un ouvrage dont il a
été l'auteur:
« Les expériences les plus sûres montrent que même à
très faible dose, son rayonnement agit plus ou moins
profondément suivant la nature, l'âge et l'état de
santé des tissus. Par exemple, on a remarqué qu'il
influe sur la germination des céréales, qu'il
ralentit l'activité jusqu'à l'arrêter. Ici, il
s'oppose au développement de la plantule ou
stérélise le germen. C'est pourquoi on l'a préparé
sans retard, pour la conservation des récoltes de
blé. Soit, mais ce blé incapable de croître, ce blé
mort a-t-il quelque analogie avec le blé vivant qui
conduit au pain complet si nécessaire aux hommes?
Les lecteurs de la "Vie Claire" ne le croiront
jamais. Bien plus, il est, si l'on peut dire, pire
que les produits chimiques conseillés dans le même
but et qu'on accuse d'effets cancérigènes, avec
raison.
En effet, s'il ne paraît pas apporter de corps
nouveaux, en réalité, il les fabrique dans le grain
par son rayonnement meurtrier qui perturbe la
structure des substances protidiques et autres, les
craque ou les insalubilise. Sans son action, elles
se transforment en substances chimiques nouvelles,
non prévues par l'appareil digestif et, en
conséquence, indigeste pour le moins et parfois
cancérigènes.
Plus encore que ces systèmes néfastes, il induit une
radioactivité secondaire qui ionise certains
comparés, certains constituants des cellules. Plus
tard, ils seront ingérés puis charriés par le
torrent sanguin et finalement par la lymphe.
Ainsi, bien que non soumis au rayonnement du
radiocobalt, ceux qui absorbent un tel blé dégénéré,
transformé, tué, s'imprègnent indirectement d'une
radioactivité secondaire, certes faible, mais
toujours sournoise et toxique et qui, lentement
accumulée par les repas, provoque à la fin des
troubles cellulaires susceptibles de dégénérer en
cancers ou en leucémies.
Donc, cette méthode physique de conservation des
céréales n'est supérieure, qu'en apparence, aux
méthodes chimiques. En fait, elle apparaît plus
redoutable puisqu'entre autres choses, elle marque
nos cellules et plus spécialement les cellules
reproductrices, menaçant même les générations
futures."
.1
La vive opposition à l'utilisation de l'irridiation
des aliments a ainsi provoqué, en 1958, au Congrès
américain, l'amendement de l'innocuité. Il fallait
dorénavant prouver à chaque nouvelle autorisation
que la demande n'était pas nuisible au consommateur.
Ce n'est qu'au début des années 80 que l'on réactiva
avec force le dossier d'irradiation, et ce, sur le
plan mondial. On procéda d'abord à des études
commandées par le Federal Drug Agency des États-Unis
sur 441 études sur l'irradiation (dont celle sur les
enfants indiens nourris au blé fraîchement irradié à
Hyderabad en Inde), la suprême majorité de ces
études et leurs conclusions étaient sans équivoque,
contre le procédé d'irradiation des aliments. Malgré
cela, la FDA n'a retenu que 5 études, certes
favorables mais incomplètes. Quant aux 436 autres
études, elles étaient toutes contre. (Cela nous
rappelle la bonne vieille méthode des commissions
d'enquêtes truquées d'avance, voir L. Flexner Report
du début du siècle.)
La conclusion de la FDA en 1984 était que cette
technologie était "perfectly safe".
Depuis cette date, le processus ne cesse d'évoluer
vers l'irradiation de quasiment tous les aliments
circulant sur la planète, dans le cadre du commerce
agroalimentaire. Actuellement, une quarantaine de
pays membres des Nations Unies, dont le Canada,
autorisent à divers degrés ce procédé. Quant au
Canada, il est très impliqué dans ce projet mondial
de détruire la valeur nutritive et alimentaire de
nos produits de consommation.
Ainsi, depuis 1960, le Canada a autorisé
l'irradiation de la patate, en 1965, des oignons, en
1969, du blé et de la farine de blé. Enfin en 1984,
le Canada permit d'irradier les épices, les herbes
et les assaisonnements végétaux. De plus, le Canada
fournit 50% des irradiateurs mondiaux et 90% du
cobalt 60 radioactif mondial qui sert dans les
irradiations.
Le Canada ne fait aucune contre-expertise sérieuse
en vue du respect de ses règlements en matière
d'irradiation des aliments, de sorte que l'agence
canadienne d'inspection des aliments laisse pénétrer
sur nos tablettes d'épiceries, une quantité
innombrable de produits irradiés sans nous avertir.
Même Codex alimentaire recommande l'étiquetage et
notre gouvernement fait la sourde oreille.
Tous ces gouvernements et multinationales de
l'agroalimentaire qui ont participé à l'irradiation
des aliments devraient être traduits devant le
tribunal international pénal sur des accusations de
crimes contre l'humanité et d'homicide involontaire
coupable.
1. Radio Cobalt 60 et alimentation (Chapitre VIII du
volume Le danger atomique, Levis, France, 1958).
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BEN FRANCHEMENT
je fais actuellement mon cours sur le
nucléaire d'où nous avons besion de faire
choisir un sujet de notre recherche. J,ai
choisi l'irradiation des aliments. J'ai donc
commencer ma recherche d'article, et je suis
tomber sur la votre....
Bref d'après nos études et laboratoire, des
cours de discution sur l'irradiation, la votre
est beaucoup trop exagérer. Vous en faite peur
au lecteur.
Il est vrai qu'une matière organique soumit
au rayonnement d'une source radioactive peut-
être chimiquement changer. l'irradiation ne
touche que la partie des couches électronique
de l'tome et non le noyau, Ell pert donc
quelque valeur nutritive mais répondez-moi
quelles méthodes de préservation ne détruits
pas un minimum de valeur nutritive.
Vousparler comme si cette méthode nous tue.
ce qui est complètement faut
<
Rédigé par : jou
EN RÉPONSE A : JOU
Ton commentaire m'a jetté a terre.Je vois que les écoles mettent encore
des oeillères aux elèves.Je te conseil de regarder un peu plus loin. La
dessus je te souhaite une bonne santé et de vivre longtemps.
Rédigé par : Jocelyne
POUR SUIVRE L'IDÉE DE JOU
Je suis d'accord avec Jou. Je lis une critique sur la rigueur scientifique du Canada et des États-Unis, mais vous citez un
Rédigé par : Lal