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Le procédé d’irradiation des aliments
“La proéminence dans la cause des maladies de l’homme est reliée à la pollution de l’air, de l’ea
Édition mai 2000
Un texte de Jean Dury



irra
L'irradiation des aliments a été inventée au milieu des années 40 par des scientifiques français et mise en application dès la fin de la deuxième guerre mondiale pour ensuite être enterrée vers la fin des années 60 à cause de la vive opposition des scientifiques du monde entier.

En 1958, un des plus importants hommes de science s'opposa vivement à l'utilisation de ce procédé. On pouvait lire, à l'époque, dans un ouvrage dont il a été l'auteur:

« Les expériences les plus sûres montrent que même à très faible dose, son rayonnement agit plus ou moins profondément suivant la nature, l'âge et l'état de santé des tissus. Par exemple, on a remarqué qu'il influe sur la germination des céréales, qu'il ralentit l'activité jusqu'à l'arrêter. Ici, il s'oppose au développement de la plantule ou stérélise le germen. C'est pourquoi on l'a préparé sans retard, pour la conservation des récoltes de blé. Soit, mais ce blé incapable de croître, ce blé mort a-t-il quelque analogie avec le blé vivant qui conduit au pain complet si nécessaire aux hommes? Les lecteurs de la "Vie Claire" ne le croiront jamais. Bien plus, il est, si l'on peut dire, pire que les produits chimiques conseillés dans le même but et qu'on accuse d'effets cancérigènes, avec raison.

En effet, s'il ne paraît pas apporter de corps nouveaux, en réalité, il les fabrique dans le grain par son rayonnement meurtrier qui perturbe la structure des substances protidiques et autres, les craque ou les insalubilise. Sans son action, elles se transforment en substances chimiques nouvelles, non prévues par l'appareil digestif et, en conséquence, indigeste pour le moins et parfois cancérigènes.

Plus encore que ces systèmes néfastes, il induit une radioactivité secondaire qui ionise certains comparés, certains constituants des cellules. Plus tard, ils seront ingérés puis charriés par le torrent sanguin et finalement par la lymphe.

Ainsi, bien que non soumis au rayonnement du radiocobalt, ceux qui absorbent un tel blé dégénéré, transformé, tué, s'imprègnent indirectement d'une radioactivité secondaire, certes faible, mais toujours sournoise et toxique et qui, lentement accumulée par les repas, provoque à la fin des troubles cellulaires susceptibles de dégénérer en cancers ou en leucémies.

Donc, cette méthode physique de conservation des céréales n'est supérieure, qu'en apparence, aux méthodes chimiques. En fait, elle apparaît plus redoutable puisqu'entre autres choses, elle marque nos cellules et plus spécialement les cellules reproductrices, menaçant même les générations futures.".1 La vive opposition à l'utilisation de l'irridiation des aliments a ainsi provoqué, en 1958, au Congrès américain, l'amendement de l'innocuité. Il fallait dorénavant prouver à chaque nouvelle autorisation que la demande n'était pas nuisible au consommateur.

Ce n'est qu'au début des années 80 que l'on réactiva avec force le dossier d'irradiation, et ce, sur le plan mondial. On procéda d'abord à des études commandées par le Federal Drug Agency des États-Unis sur 441 études sur l'irradiation (dont celle sur les enfants indiens nourris au blé fraîchement irradié à Hyderabad en Inde), la suprême majorité de ces études et leurs conclusions étaient sans équivoque, contre le procédé d'irradiation des aliments. Malgré cela, la FDA n'a retenu que 5 études, certes favorables mais incomplètes. Quant aux 436 autres études, elles étaient toutes contre. (Cela nous rappelle la bonne vieille méthode des commissions d'enquêtes truquées d'avance, voir L. Flexner Report du début du siècle.)

La conclusion de la FDA en 1984 était que cette technologie était "perfectly safe".

Depuis cette date, le processus ne cesse d'évoluer vers l'irradiation de quasiment tous les aliments circulant sur la planète, dans le cadre du commerce agroalimentaire. Actuellement, une quarantaine de pays membres des Nations Unies, dont le Canada, autorisent à divers degrés ce procédé. Quant au Canada, il est très impliqué dans ce projet mondial de détruire la valeur nutritive et alimentaire de nos produits de consommation.

Ainsi, depuis 1960, le Canada a autorisé l'irradiation de la patate, en 1965, des oignons, en 1969, du blé et de la farine de blé. Enfin en 1984, le Canada permit d'irradier les épices, les herbes et les assaisonnements végétaux. De plus, le Canada fournit 50% des irradiateurs mondiaux et 90% du cobalt 60 radioactif mondial qui sert dans les irradiations.

Le Canada ne fait aucune contre-expertise sérieuse en vue du respect de ses règlements en matière d'irradiation des aliments, de sorte que l'agence canadienne d'inspection des aliments laisse pénétrer sur nos tablettes d'épiceries, une quantité innombrable de produits irradiés sans nous avertir. Même Codex alimentaire recommande l'étiquetage et notre gouvernement fait la sourde oreille.

Tous ces gouvernements et multinationales de l'agroalimentaire qui ont participé à l'irradiation des aliments devraient être traduits devant le tribunal international pénal sur des accusations de crimes contre l'humanité et d'homicide involontaire coupable.


1. Radio Cobalt 60 et alimentation (Chapitre VIII du volume Le danger atomique, Levis, France, 1958).

Pour contacter l'auteur :
Jean Dury
514 526-6625
jsdury@hotmail.com


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(3) Commentaires

BEN FRANCHEMENT
je fais actuellement mon cours sur le nucléaire d'où nous avons besion de faire choisir un sujet de notre recherche. J,ai choisi l'irradiation des aliments. J'ai donc commencer ma recherche d'article, et je suis tomber sur la votre.... Bref d'après nos études et laboratoire, des cours de discution sur l'irradiation, la votre est beaucoup trop exagérer. Vous en faite peur au lecteur. Il est vrai qu'une matière organique soumit au rayonnement d'une source radioactive peut- être chimiquement changer. l'irradiation ne touche que la partie des couches électronique de l'tome et non le noyau, Ell pert donc quelque valeur nutritive mais répondez-moi quelles méthodes de préservation ne détruits pas un minimum de valeur nutritive. Vousparler comme si cette méthode nous tue. ce qui est complètement faut <

Rédigé par : jou
EN RÉPONSE A : JOU
Ton commentaire m'a jetté a terre.Je vois que les écoles mettent encore des oeillères aux elèves.Je te conseil de regarder un peu plus loin. La dessus je te souhaite une bonne santé et de vivre longtemps.

Rédigé par : Jocelyne
POUR SUIVRE L'IDÉE DE JOU
Je suis d'accord avec Jou. Je lis une critique sur la rigueur scientifique du Canada et des États-Unis, mais vous citez un

Rédigé par : Lal
Association nationale des naturothérapeutes

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