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Thérapeute en Biologie Totale à votre service
Interview : Galina Husaruk
Tout d’abord il faut mentionner que Galina
Husaruk est née dans
une famille qui se tenait loin du médecin
et personne n’allait
jamais à l’hôpital. C’est
un chiropraticien qui, à
96 ans, recevait encore ses patients dans les
derniers mois de sa vie qui a
soigné quatre générations de
sa famille.
Déjà lorsqu’elle avait
l’âge de 7 ans, sa mère
a décidé de nourrir la famille avec
l’alimentation naturelle.
Durant les années 60, ce comportement
était très marginal.
Plus tard, par un concours de circonstances,
Galina, de passage à Toronto,
a suivi pendant une année complète
à temps plein ses cours
de massothérapie. C’est un outil
complémentaire qu’elle
possède maintenant dont elle se sert
à l’occasion quand
c’est nécessaire.
Elle considère d’ailleurs que le
massage est une technique dont
tout le monde à besoin ne serait-ce que
pour se faire toucher, un besoin
fondamental que plusieurs comblent rarement et
même jamais.
Elle s’est spécialisée dans
le massage pour bébé.
Elle a donc mis sur pied un atelier de massage
pour bébé, réunissant
habituellement des mères et leur petit.
Durant les 3 rencontres de l’atelier,
elle apprend aux mères à
présenter le massage à
l’enfant et à masser les membres un
à un. Dès son
plus jeune âge, l’enfant massé
ressent profondément
le respect face au toucher, ce qui lui donne une
chance de développer
l’estime de soi que très peu de gens
ont d’eux-mêmes.
Galina considère que ce contact quotidien
des mères avec leur
bébé est nécessaire à
l’évolution normale
du petit mais aussi permet aux mères de
découvrir cet être
humain qui dès le départ
démontre ce qu’il aime et
ce qu’il aime moins ou pas quand on le
touche. En brisant l’isolement,
les mères apprennent souvent que même
si leur enfant est unique,
il traverse souvent les mêmes
problèmes que les autres et qu’elles
s’inquiètent toutes pour bien peu
trop souvent.
Les pères font aussi partie de ces
ateliers. Trop souvent ils sont mis
de côté pendant la maternité
et il devient important que
les pères s’impliquent dans le
massage de l’enfant pour que
celui-ci apprécie le toucher d’une
manière différente
et connaisse cette autre énergie.
Suite à son cheminement en massage
thérapeutique, Galina s’est
tournée vers l’homéopathie
Uniciste principalement et a
complété sa formation
d’Homéopathe.
L’homéopathie
fut pour elle le passage vers d’autres
techniques énergétiques
dont l’auréculo-médecine,
ancienne technique de médecine
chinoise et l’ostéopathie
énergétique, qui s’adresse
à des endroits précis du corps. Elle
se sert de ses connaissances
principalement avec les femmes enceintes.
Les accouchements des mères qu’elle
a suivies en complémentarité
avec la médecine se sont tous bien
passés et se sont déroulés
de façon détendue.
Toutes ces techniques aident Galina à
choisir différentes approches
au moment où elles sont nécessaires
pour les gens qui la consultent.
Il en est de même pour la Biologie
Totale.
Gazette :
Galina parle-nous de la Biologie Totale.
G.H. :
De tout ce j’ai étudié,
pratiqué,
cette approche que j’ai étudiée
avec son inventeur lui-même,
Dr Claude SABBAH, que je continue à
rencontrer à Montréal
à chacune de ses visites, est la plus
satisfaisante pour moi car cette
approche prend en considération tout le
vécu de l’être
humain depuis qu’il est né ainsi que
tout ce qui a été
programmé en lui-même pendant les neufs
mois de sa vie utérine.
Cette période est probablement la plus
marquante puisque l’enfant
prend les programmes des parents à travers le
spermatozoïde et l’ovule
en plus des programmes des tâches
inachevées des générations
passées. Le trans-générationnel
fait donc partie de notre
formation.
Gazette :
Est-ce que le stress des parents est toujours
aussi
marquant pour les enfants ?
G.H. :
Non car nous serions tous fous. Il y a des
événements
plus ou moins stressants qui marquent plus ou
moins les enfants. Il s’agit
de retrouver les moments révélateurs
où l’enfant
a pris en charge le stress du parent. Comment le
parent l’a vécu
est assez révélateur sur ce que
l’enfant en a tiré.
Gazette :
Donne-nous un exemple du trans-
générationnel.
G.H. :
Les informations que
nous recevons qui concernent les
parents sont à prendre au premier
degré. Par exemple, un stress
de naissance peut avoir été
causé par le père qui
a dû pelleter sur une longue distance dans
une énorme tempête
de neige pour se rendre dans une artère
principale qui nous a permis
de nous rendre à temps à
l’hôpital. Pendant ce deux
heures où la crainte d’être en
retard a vu le stress augmenter
à son maximum, le bébé
l’a ressenti lui aussi. Qu’après
cet événement l’être
humain soit aux prisex avec le
stress d’être continuellement à
l’heure à l’école,
à son travail ou d’être en
retard pour recevoir les amis
à souper est tout à fait normal.
Ceci n’est qu’un
exemple pour les patients qui se reconnaissent et
qui ne savent pas pourquoi
ils se stressent autant, tant qu’ils
n’ont pas découvert
la raison première. Par contre, cet exemple
aurait bien pu aussi se passer
sans que le bébé en soit
marqué.
Un deuxième exemple qui me vient à
l’esprit est cette personne
qui est aux prises avec des peurs infantiles ou
presque, à toutes les
nuits. Durant la guerre, le père venait
dans la chambre, ouvrait la lumière,
cherchait sous le lit et dans le placard. À
cette époque, les
parents avaient caché un de ses oncles pour
lui éviter d’aller
à la guerre. C’était le secret
de famille. Mais le stress
de vivre dans ses conditions a marqué
l’enfant qui plus tard se
retrouve comme adulte aux prises avec une angoisse
reliée à des
insomnies fréquentes et néfastes.
Il y a aussi les problèmes
d’apprentissage des jeunes qui sont
eux plus faciles à découvrir, leur
passé étant récent
et plus simple à investiguer dans ces 27
mois. Il y a maintenant les
hyperactifs. Parlant d’eux, il y a deux
causes qui ressortent souvent
: la mère a parfois perdu le premier
bébé, fausse couche
ou enfant mort né, ce qui provoque une
très grande anxiété
de la mère à son deuxième
essai. Elle veut s’assurer
que l’enfant bouge. Elle devient
stressée s’il ne bouge pas.
L’enfant comprend que pour décharger
le stress de sa mère,
il doit bouger. Lorsqu’il naît, il
continue sur ce même programme
et n’arrête pas de bouger même
si à ce moment-là
ce n’est plus approprié. Ce qui ne
veut pas dire que tous les enfants
nés de mères aussi anxieuses seront
hyperactifs.
L’autre cause de
l’hyperactivité dont je veux parler est
lorsque la femme perd du sang dans les derniers
mois de grossesse. Parfois le
médecin recommande le lit. Couché
sur le dos avec le droit de
ne rien faire peut être très amusant
au début mais le stress
de la mère augmente à mesure que
l’inactivité pèse.
N’ayant pas le droit de bouger, le
bébé, lui, va bouger
comme s’il prenait le conflit sur lui.
Gazette :
Donne-nous des exemples des différentes
pathologies
développées à partir d’un
même événement.
G.H. :
Comme je l’expliquais, notre attention
doit être
dirigée vers le plus important qui est
comment on a vécu et interprété
l’événement. Prenons
l’exemple d’une femme qui
trouve son mari au lit avec quelqu’un. Il y a
plusieurs façons de
vivre un tel événement qui peuvent
amener plusieurs maladies différentes
ou aucune si cette femme se sent, par exemple,
déculpabilisée, ayant
elle-même un amant !
Mais ça pourrait être un choc pour
l’ouïe d’entendre
leurs ébats. ‘’J’aurais
voulu ne jamais entendre ça’’
et cette femme pourrait lentement
développer une surdité.
‘’J’aurais
voulu ne jamais voir ça’’ qui
pourrait développer
des problèmes de cataractes, de
décollement de rétine ou
autre. Tout dépend de la façon dont
cela est vécu en dedans
de nous à travers nos sens. Cette
même femme pourrait se sentir
totalement nulle au lit et développer une
dévalorisation juste
sexuelle avec frustration sexuelle comme des
vaginites à répétition
ou un problème au col de
l’utérus.
Ce pourrait être une dévalorisation
de la personnalité
avec culpabilité et un conflit de
territoire qui amène cette femme
vers la dépression.
En résumé, le même
événement peut provoquer
des centaines de différents
problèmes dépendant de la façon
dont nous les ressentons.
Gazette :
Quel est le protocole avec lequel tu
accompagnes tes
patients ?
G.H. : À la première
rencontre, nous complétons
un bilan de santé exhaustif. Renseignements
généraux qui
toucheront différents points de
l’état général
de santé mais aussi une liste des
événements traumatisants
de sa vie, ce qui est un travail parfois
élaboré quand on dépasse
la soixantaine.
Mais ce travail est nécessaire pour le
client autant que pour moi. C’est
mon matériel de travail. Je me
considère comme un Sherlock Holmes
car même si un événement est
marquant, ce n’est pas
l’événement lui-même qui
est important mais comment
il a été vécu et
interprété. Il est important
d’investiguer ce que nous nommons le «
Projet Sens », ce projet
inconscient de la part des parents qui a pris
forme dix huit mois avant la naissance,
pendant la vie utérine et pendant les 10
premiers mois de vie du nourrisson.
Les générations subséquentes
doivent faire l’objet
d’une recherche aussi. Ce n’est pas
facile. En général,
les patients ont en main tous les
éléments nécessaires
à la bonne marche d’une telle
thérapie.
Gazette :
Quels sont les buts premiers de la Biologie
Totale
?
G.H. :
La maladie est la solution parfaite de survie
du cerveau.
On tombe malade pour ne pas mourir. C’est la
règle de base de la
Biologie Totale. Prise de conscience et solution du
conflit. Mais il faut pour
le patient plus une certitude qu’un simple
espoir de guérir. Il faut
se faire confiance et éliminer le doute.
La solution n’est pas donnée par le
thérapeute. Qui sommes-nous
pour prétendre connaître la solution
de chacun ? Elle est différente
pour chacun. Si une personne effectue une prise de
conscience mais remet la
solution aux calendes grecques, elle risque la
maladie et la mort éventuellement.
Lorsqu’il n’y a pas de solution, le
cerveau, à l’exemple
d’une boîte électrique, fait
sauter un fusible. Une partie
du cerveau qui est relié à un organe
devient disfonctionnelle,
ce qui causera une pathologie plus ou moins grave
dépendant de l’intensité
et la durée du conflit.
Par exemple, si une personne découvre que
lors d’un précédent
conflit elle n’a pas «
digéré » ce qui lui a
été fait ou dit, elle peut
développer des problèmes
d’estomac aussi graves qu’un cancer
tant que le conflit n’aura
pas été solutionné. Elle
devra tôt ou tard faire
face à son problème en
réglant ses comptes comme nous devons
tous le faire.
Dans la vie cela est souvent impossible. Alors
il faut passer à la solution
de dépassement. Elle peut prendre plusieurs
noms : deuil, lâcher
prise, tourner la page, etc. La personne doit
changer son regard sur
l’événement
car la solution est nécessaire pour
éliminer la maladie. Les problèmes
qui nous culpabilisent et qu’on rumine sans
cesse causent éventuellement
des problèmes. Sabbah dit souvent : «
Vous êtes trop cons
si vous mourez de vos maladies ». Il faut
donc comprendre, puis lâchez
les balises, assumer, refuser d’être
autre chose que moi.
Gazette :
Explique-nous le conflit du diagnostic.
G.H. :
C’est une étiquette qui vient avec
tous
les diagnostics. Une fois que la conclusion du
diagnostic médical est
tombée, c’est comme une affaire
classée. Il est extrêmement
difficile pour un patient de changer
d’idée, de croire qu’il
peut renverser la situation.
L’étiquette avec laquelle il est aux
prises renforce le doute sur ses capacités
personnelles de se guérir.
Ce conflit doit être réglé
avant que le sujet même
de la maladie soit abordé.
Gazette :
Est-ce que les parents dont les enfants ont des
problèmes
scolaires devraient consulter en Biologie Totale ?
G.H. :
Très certainement. Surtout s’ils
se sentent
incapables d’engager une franche discussion
avec l’enfant. Le livre
d’instructions pour parents n’ayant
pas été écrit,
on devient parent sur le tas. Être parent
c’est d’être
obligé de faire face à des
problèmes d’origines inconnues
ou des problèmes dont on ne comprend pas
l’origine. Il y a des
alternatives comme la mienne pour aider les
parents qui par la suite aident
leurs enfants.
Les parents ne sont pas coupables ni les enfants
des victimes. C’est
la première chose à comprendre. Nous
sommes les héritiers
de nos ancêtres et transmettrons à
nos enfants de la même
manière. Nous faisons ce que nous pouvons
avec ce que nous sommes. La
Biologie Totale explique les lois dont les choses
se passent qu’on le
veuille ou non. Donc plus jeune on découvre
ses lois plus vite on s’évite
des problèmes. Un enfant qui semble parti
pour un marathon de Ritalin,
de dévalo, de classe spéciale et
quoi encore peut voir sa vie
transformée par de telles
découvertes sur lui-même.
Gazette :
Que penses-tu des prescriptions de Ritalin pour
les enfants ?
G.H. :
Aucun médicament ne peut aller à
la cause
ni ne peut guérir une condition maladive
mais celui-là en particulier
les drogue et semble rendre les enfants
dépendants. C’est devenu
trop facile de prescrire. Un enfant est
agité ou manque de concentration
et hop on se lave les mains avec une prescription
pour un enfant qui sera catalogué
avec un problème de comportement. Ceci
permet au professeur de travailler
et de composer avec moins de discipline. Mais est-
ce une bonne raison ? Les
parents devraient s’opposer à cette
pratique de droguer et de traiter
des jeunes.
Gazette :
Crois-tu que les orthopédagogues et
autres
professionnels du milieu de
l’éducation auraient avantage à
connaître la Biologie Totale ?
G.H. :
Oui. J’aimerais enseigner pendant des
ateliers lors de week-ends,
sur les bases de la Biologie Totale, qui
donneraient aux professionnels suffisamment
d’outils pour appliquer quelques
règles qui aideraient grandement
les enfants.
Gazette :
Comment recrutes-tu les patients et qui sont-ils ?
G.H. :
Par le bouche à oreille et par les
conférences
(clic) mensuelles que je donne pour informer la
population au Collège
Brébeuf. J’ai commencé aussi
à donner des ateliers
et j’ai bien l’intention de les
multiplier avec la demande. Mais
généralement, les personnes qui se
présentent à
moi me diront qu’elles sont
angoissées, anxieuses, extrêmement
stressées pour des peccadilles, souvent, et
que rien ne semble vouloir
apaiser ce tourment. Elles ont parfois
essayé d’autres approches
sans toujours obtenir les résultats
escomptés.
La Biologie Totale s’adresse à tout
le monde. Qui n’a pas
de bobos, de peurs, de patterns dans sa vie ? Nous
vivons tous des conflits
et il est tout à fait normal de ne pas
pouvoir tous les régler.
Lorsqu’une personne souhaite un mieux
être, elle ne pense pas médicament.
Elle veut se libérer, pas s’attacher.
La Biologie Totale aide les
gens à aller vers la cause du conflit
psychologique qui s’est traduit
dans la biologie et qui fait d’eux une
personne malade.
Gazette :
Est-ce que tu remarques à travers tes
patients
une ouverture aux soins complémentaires
comme le tien ?
G.H. :
Je travaille dans ce domaine depuis 1983. Je
crois donc
qu’il y a une continuité.
Contrairement à moi avec mes nouilles
vertes en 1960, être
végétarien n’est plus vu comme
étant bizarre. Il y a aussi de plus en plus
de gens qui réalisent
que leurs émotions peuvent causer des
problèmes corporels de santé.
Mais il y a encore beaucoup de chemin à
faire pour démystifier
et conscientiser les gens à propos de nos
services. Cependant, nous sommes
positifs face à l’avenir.
Pour rejoindre Galina
HUSARUK
Courriel : ghusaruk1@hotmail
.com
Tél. 514-273-0275
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Naturellement, pour éviter toutes controverses, nous avons grandement
pensée et médité au sujet des nominations de fraternités en ce lieu, au
sujet du nom des conférenciers et au sujet des noms de groupe. Il
apparait clairement que la forme de ce projet est novatrice et,
certainement questionnable. À cet égard, il est ressorti une phrase
clef de la littérature des AA que je m'empresse de citer : «Avec le
temps, les membres les plus sages en sont venu à croire que toutes les
actions posées pour aider d'autres alcooliques sont une bonne
affaire!». Sur cette affirmation, nous nous permettons de transmettre
les messages de divers conférenciers fréquentant différente fraternités
anonymes, des fraternités reposant sur les principes des Alcooliques
Anonymes*.
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étape où à un groupe est non fondées! Entraide Internet Anonyme est
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durant leur partage. Ils utilisent une petite enregistreuse numérique
qu'ils placent devant eux au moment de leur exécution. Encore une fois
nous nous sommes penchés sur la question, avons réfléchis et médités
sur le sujet. Ainsi, il en est ressorti que, personnellement, chacun
des conférenciers à ce droit d'auto-enregistrement, qu'il enregistre
uniquement sa voix et aucune autre!
Hormis notre originalité, notez que nous sommes présents partout,
auprès de nos semblables, en salle, ici et là!
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bienfaits d’une réunion traditionnelle en salle.
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Rédigé par : andre.m