Recevez la Gazette des thérapeutes   
Suivez-nous sur   

Accès client   
Visiteurs uniques   

Gazette des thérapeutes » Naturothérapie » Rubrique dentisterie holistique
9
  |   Partager 

TROUVEZ TOUT SUR CE SUJET
FOURNISSEURS DE SOINS ARTICLES NOUVELLES VIDÉOS LIVRES/CD/DVD ÉVÉNEMENTS PSN (Produits santé naturels)

RUBRIQUE ASSOCIÉE
Toutes les rubriques »

Décodage symbolique dentaire: le sens de nos dents

Publié le 12 juillet 2006 dans Monde Santé (lesensdenosvies.org) sous le titre : Décodage symbolique dentaire : le sens de nos dents
Édition mars/avril 2007
Un texte de Estelle Vereeck


AVIS - Veuillez prendre notre que les expressions employées dans ce texte ont été écrits avant la promulgation de la LOI 21, encadrant la pratique de la psychothérapie au Québec.


Comme le reste de notre corps, nos dents traduisent nos états d'âme.
Toute maladie exprime une souffrance psychique. Si les maux du corps sont les mots de l'âme, ceux des dents le sont plus encore. La bouche est la porte d'accès à nos profondeurs. L'implantation des dents, à la frontière entre extérieur et intérieur en font le miroir privilégié de notre vécu. De plus, elles s'implantent dans la zone dévolue à la parole. La bouche est la zone la plus parlante du corps!

En plus de mastiquer, les dents servent aussi et surtout à l'expression verbale. En offrant des points d'appui à la langue, elles permettent de produire des sons articulés, capacité propre à l'être humain. Alors que l'animal ne sait que crier, l'homme s'exprime par des mots. "Les mots doivent franchir la barrière des dents", disait Socrate. Quand nous n'osons pas les prononcer, les mots qui ne peuvent franchir cette barrière se transforment en maux… de dents ! Ainsi toute atteinte dentaire (carie, déchaussement, dent mal implantée) est l'expression d'une charge émotionnelle qui n'a pu être libérée par la parole. La dent "parle" à notre place en quelque sorte. Les dents sont au corps ce que le tableau de bord est à une voiture. La dent qui se détériore, émet un signal douloureux ou pose problème, est avant tout un signal d'alerte que le corps envoie, un voyant rouge qui s'allume sur notre tableau de bord pour nous avertir: "attention, il y a quelque chose qui cloche dans un domaine de ta vie, une émotion que tu n'exprimes pas, un acte que tu refuses de poser, etc.".

Il n'est bien sûr pas question de nier le rôle du sucre et des bactéries dans le phénomène de la carie et des problèmes tels que déchaussement ou abcès mais de les mettre en perspective avec les facteurs psychologiques. Si le sucre, dégradé en acides par les bactéries de la flore buccale, contribue à la formation d'une carie, il n'est pas le seul facteur. L'équation sucres=carie ne fonctionne pas. Sinon, comment expliquer que certaines personnes à l'hygiène déplorable ne développent jamais de carie et qu'à l'inverse d'autres, pourtant méticuleuses, voient leurs dents se détériorer? Comment expliquer en outre que les caries touchent électivement certaines dents et épargnent miraculeusement les autres, avec lesquelles elles sont pourtant en contact? Sucres et bactéries ne peuvent agir que sur un terrain préalablement fragilisé. C'est là qu'entre en jeu le psychisme et le vécu personnel. Les problèmes dentaires sont le témoin d'une souffrance psychique qui s'exprime de manière préférentielle à travers certaines dents. Pourtant, à l'inverse, l'absence de problèmes dentaires ne signifie pas que la personne n'a aucun problème psychologique. Cela signifie simplement qu'elle ne l'exprime pas au travers de cette partie du corps. Les maux de dents surviennent chez les personnes qui ont le besoin exacerbé de mettre des mots sur leur souffrance. C'est le besoin viscéral de parler, de verbaliser qui fait la différence entre la personne qui développe des problèmes dentaires à répétition, à l'exclusion de toute autre maladie, et celle qui n'a pas de problème aux dents mais souffre de maladies organiques (foie, estomac, etc.).

Comment comprendre le langage de la dent qui s'abîme? La spécificité de la bouche est d'offrir une diversité de formes sans équivalent. Si nous n'avons qu'un estomac, deux poumons, etc., nous disposons de trente-deux dents. La combinaison de ces trente- deux organes, qui sont autant de lettres de notre alphabet personnel, avec la variété des atteintes possibles (carie, déchaussement, fracture, etc.), sans parler de toutes les autres anomalies (agénésies, dents mal implantées, en surnombre, etc.) donne à ce langage son exceptionnelle richesse et sa remarquable précision. Les possibilités sont infinies. On ne peut trouver deux bouches qui se ressemblent. Comme le visage ou nos empreintes digitales, la bouche démontre notre singularité.

Chaque dent (prémolaire, canine, etc.) nous délivre un message particulier. Comment le traduire? Comment reconnaître le sens spécifique de chaque dent? Observer les trente-deux sculptures vivantes qui habitent notre bouche est la clé qui donne accès à leur sens. Il n'y a pas deux dents exactement semblables, chacune est unique par sa morphologie, la zone où elle est implantée, le moment où elle fait son éruption. A chacune est dévolue une fonction mécanique spécifique qui reflète son rôle à un niveau plus subtil.


Ainsi, chaque dent exprime une partie de nous, représente un domaine de notre vie, une qualité, une facette de notre personnalité. Les molaires, larges et massives, assurent à elles seules l'essentiel de la mastication. Ce sont elles qui principalement nous nourrissent, matériellement bien sûr, mais aussi sur d'autres plans: affectif, moral, professionnel, spirituel. Les molaires ont également un rôle important de calage des mâchoires. Elles stabilisent l'édifice qu'est la denture et au-delà sont les garantes de la verticalité de la posture. Ce sont les piliers principaux de l'édifice extérieur (la denture) et intérieur (la personnalité). Perdre ses molaires est le signe qu'on perd son ancrage, qu'on perd pied. C'est précisément ce que vit cette femme dont les molaires se détériorent les unes après les autres dans l'année qui suit son déménagement. Son corps exprime son désarroi face à son incapacité de trouver une nouvelle stabilité.


Ce n'est plus sa maison. Son quartier, sa ville, sa région, cette femme ne reconnaît plus rien. Elle se sent comme en terre étrangère. La détérioration de ses molaires traduit son angoisse de perdre ses repères familiers. Les premières molaires sont nos appuis fondamentaux. Premières dents adultes, elles font leur éruption à l'âge de six ans. Les premières molaires qui figurent malheureusement parmi les dents les plus touchées par la carie, y compris chez les enfants, portent la trace de nos carences (affectives, éducatives, etc.) les plus précoces. Les troisièmes molaires, plus connues sous le nom de dents de sagesse, hélas presque systématiquement extraites de nos jours, ne sont pas moins importantes que les autres molaires.


Dernières dents à faire leur éruption, elles viennent clore le cycle de croissance. Leur venue en bouche marque l'entrée dans l'âge adulte. Les dents de sagesse sortent vers l'âge de dix-huit ans, souvent avec difficulté car il n'est pas facile de quitter les parents pour s'assumer pleinement. Comme par un fait exprès, les accidents d'éruption (inflammation, douleurs, joue qui gonfle) surviennent souvent en période d'examen. Si le stress du bac y est pour quelque chose, c'est surtout le stress lié à la perspective de quitter la maison pour aller, par exemple, étudier dans une autre ville, qui est la cause du problème d'éruption. "Serai-je capable de me débrouiller seul ?" est la question posée en filigrane. Peu visibles, les molaires sont victimes de leur discrétion. On les ignore jusqu'à ce que la douleur ou l'inconfort oblige à les faire soigner. Elles sont souvent réparées à moindre frais, quand elles manquent, on rechigne à les faire remplacer, estimant que "ce n'est pas important du moment que ça ne se voit pas". Pourtant, les molaires sont des dents fondamentales. Sans elles, c'est toute la construction qui s'effondre. On devrait les soigner en priorité en leur consacrant tout le temps et le budget nécessaire.

A l'opposé, en pleine lumière, les dents de devant attirent tous les regards. C'est au niveau des dents du sourire qu'on se montre, qu'on entre en relation avec le monde. Ces dents sont très valorisées dans notre société qui donne priorité à l'image. Au nom de l'apparence et du sacro- saint "look", elles sont souvent sacrifiées, mutilées de manière irrémédiable par ces procédés barbares tels que le blanchiment, la pose de facettes ou de couronnes en porcelaine pour les rendre plus belles, plus blanches, plus droites. Les dents du sourire reflètent notre personnalité. Si elles ne sont pas toujours blanches ou parfaitement alignées, c'est parce que chacun est différent. En les blanchissant ou en les recouvrant, c'est sa personnalité qu'on tente de masquer. On essaie de rentrer dans le moule standard imposé par la mode. En même temps que la vitalité et l'intégrité de ses dents, c'est un peu de son âme et de son authenticité qu'on perd.

Prendre en compte la manière dont la dent s'abîme, permet d'aller plus loin dans la précision du sens. Le décodage du type de pathologie dentaire (carie, déchaussement, etc.) aide à comprendre comment la souffrance liée à cette facette de soi est vécue. Chacun exprime sa souffrance avec ses propres maux. Le corps sait exactement quelle atteinte "choisir" pour traduire au mieux le ressenti de la personne.


Lorsqu'on se sent en position de faiblesse face à une situation qui nous dépasse, on a tendance à développer des problèmes de déchaussement. Ainsi, trop de charges personnelles et professionnelles pèsent sur les épaules de cet homme dont toutes les dents sont mobiles: "c'est trop pour moi, je renonce. Trop de travail, trop d'obligations, de sollicitations auxquelles répondre".


Après plusieurs grossesses successives, cette femme souffre de déchaussement chronique. "C'est trop de bouches à nourrir, je déclare forfait" disent ses dents. Le problème, qui s'est installé insidieusement, au fil du temps, la mine depuis plusieurs années.


C'est un contrôle radiologique chez le dentiste qui le révèle. En effet, le corps essaie de tenir aussi longtemps qu'il le peut, et le problème peut passer inaperçu des années durant. Les personnes qui souffrent de déchaussement ont tendance à occulter leur stress plutôt que de remettre en question leurs habitudes de vie. C'est la partie invisible, l'os de soutien qui encaisse, jusqu'au stade extrême où les dents se mettent à bouger et où le déchaussement devient manifeste. Il n'est plus temps alors de faire l'autruche mais de réformer radicalement son mode de vie en l'adaptant à ses besoins véritables.


On impute souvent les caries à des problèmes de carences alimentaires (en vitamines ou en minéraux constructeurs de la dent). C'est vrai, si ce n'est que la carence n'est pas toujours là où on croit. "Je n'ai pas eu de maman" dit la carie sur la première molaire en bas à gauche. "Je n'ai pas été suffisamment admiré ou reconnu" est le message d'une carie sur l'incisive centrale du haut. C'est cette carence originelle qui crée un terrain favorable à la carie. Vécu bien avant que la dent ne sorte, le manque affecte le tissu dentaire en formation, qui réagit au stress et se fragilise dès ce stade. Par exemple, dans le cas de l'incisive, je n'ai pas été pas été reconnu par mon père ou par ma mère, et la carie qui survient montre que le problème est réactivé dans ma vie. Aujourd'hui, je ne me sens pas reconnu par mon supérieur, mon conjoint ou une autre personne qui joue un rôle de père ou de mère symbolique. Selon la dent atteinte, divers sentiments tels que l'abandon, l'impuissance, l'insécurité, ou d'autres, peuvent être réactivés et exprimés dans le présent. C'est cette carence originelle, bien plus que le sucre par laquelle on tente de la combler, qui cause la carie. Ainsi , il ne faut pas confondre la cause avec le symptôme. Le sucre qu'on consomme en excès pour tenter d'adoucir ses souffrances est un symptôme du manque, au même titre que la carie. C'est pourquoi il n'est pas suffisant de supprimer le sucre pour régler le problème des caries, du moins tant que cette suppression s'assimile à une privation. Comprendre la nature de ses manques et choisir de les combler par d'autres moyens que le sucre est la seule voie possible. Pour cela, on fera le bilan de ses caries afin d'obtenir une cartographie précise de ses carences d'enfant. Les dents atteintes indiquent de quoi on a manqué et le côté (droit ou gauche) précise par rapport à quel parent.


Le décodage des problèmes dentaires a autant à nous apprendre, sinon plus, que celui des autres parties du corps. Si notre vie a perdu son sens, si nous ne savons plus où nous en sommes, il peut être intéressant d'aller voir du côté des dents. L'analyse de nos atteintes dentaires donne un éclairage inédit et irremplaçable sur notre passé. Qu'est-ce que j'ai vécu, de quoi ai-je réellement manqué, par rapport auquel de mes parents suis-je bloqué? Autant de questions auxquelles les dents, par leurs lésions ou leur implantation, peuvent répondre. Des réponses parfois surprenantes car le mental a tendance à se raconter des histoires qui n'ont rien à voir avec notre vécu réel. Comme cet homme qui s'imaginait avoir eu une enfance comblée alors que ses molaires délabrées et infectées criaient le manque affectif d'un enfant délaissé par des parents trop absorbés par leur activité professionnelle. La lésion qui nous interpelle dans le présent (carie, abcès, déchaussement) nous montre la voie à suivre, à "creuser" pour aller dans la bonne direction. Il n'est pas besoin d'aller bien loin, le passé est là, inscrit sous yeux dans le grand livre des dents, le livre du dedans. Il suffit d'accepter de le reconnaître et de se laisser guider. Alors le problème dentaire qui survient n'est plus la tuile qui nous accable mais, grâce au décodage, devient la balise qui nous montre le chemin de l'intériorité.

Quand nous perdons le sens, nous réduisons la dent à ce corps inerte, ce minéral planté dans nos mâchoires, dont la fonction se limite à mastiquer et qu'on livre par nécessité aux soins du dentiste. La perte du sens nous a conduit à faire un peu n'importe quoi avec nos dents. Les boucher, par exemple, avec des matériaux bon marché, les fameux plombages dentaires. Leur toxicité a fait couler beaucoup d'encre et nous ne reviendrons pas sur le sujet. Précisons simplement que la dépose des plombages ne devrait pas se faire sans prise de conscience. "Quelle est la finalité de ce plombage? Quel rôle remplit- il? A quel besoin inconscient répond-il?" sont les questions que patient et dentiste devraient se poser avant d'entreprendre la dépose. Remplacer un matériau toxique par un autre biocompatible n'est pas suffisant si on reste dans la logique mécanique du trou qu'il faut boucher. La détoxication espérée ne peut se produire tant que le blocage émotionnel à l'origine de la carie qui a motivé la pose de l'obturation n'est pas identifié et levé. Le nœud émotionnel empêche la dent et le corps de se libérer du poison physique (le mercure) et psychique (les émotions enfouies). En outre, sans prise de conscience de la cause psychique de la carie, celle-ci récidive d'autant plus vite que les obturations proposées comme alternative au plombage (résines composites) sont moins étanches. Par exemple, tant que je n'ai pas identifié la nature de mon manque (sécurité, affection ou autre, par rapport à mon père ou à ma mère), la dépose est non seulement inefficace mais dangereuse car ôter l'obturation réactive la problématique initiale et la carie revient. Cette prise de conscience est de la responsabilité du patient qui doit se préparer à la dépose et s'y investir activement, en posant par exemple un acte conscient pour combler son manque (et non attendre du dentiste "holistique" qu'il prenne en charge l'intégralité du problème). La participation du patient, sa manière de vivre l'acte s'avèrent déterminantes dans le processus de guérison et la pérennité des soins.


Autre non sens, l'orthodontie (discipline chargée de redresser les dents) arrache des dents saines au prétexte de faire de la place sur des mâchoires étroites. Ici encore, la démarche mécaniste s'inscrit dans le mépris profond du sens de la dent et de la cause réelle du problème qui intègre de multiples facteurs. Le manque de place est la conséquence d'un manque de croissance osseuse, autrement dit d'une atrophie des mâchoires dont les causes sont multiples (respiration, déglutition, position de la langue), en interrelation étroite avec le psychisme. De plus, l'implantation des dents suit des lignes de forces qui correspondent aux tendances profondes de la personnalité. Il est vain de vouloir les redresser sans permettre en même temps à la personne de se redresser, de retrouver l'équilibre sur d'autres plans. La dent "de travers" parle d'une facette de la personnalité en dissonance avec l'ensemble. Il est nécessaire d'en comprendre le sens, sinon la dent a tendance à reprendre sa place initiale une fois le traitement terminé. En arrachant et en déplaçant les dents, on déstructure le schéma corporel de l'individu, et on crée de nombreux problèmes à distance (articulation des mâchoires, dos, posture, etc.). Sans parler des dégâts occasionnés sur le plan psychique. Les facettes de la personnalité que sont les dents ne s'expriment plus à leur juste place. Par exemple, il est classique d'arracher la première prémolaire pour reculer la canine dans l'espace laissé vide. Dans ce cas, la canine, liée à la ténacité, s'exprime en lieu et place de la première prémolaire, liée à l'enthousiasme. La spontanéité est verrouillée, quant à la volonté, elle devient chaotique et inconstante. Les cartes sont brouillées. L'individu est amputé des qualités ou facettes correspondant aux dents extraites.


C'est d'autant plus dommageable que les traitements mutilants interviennent beaucoup trop tard chez des adolescents en pleine remise en question. A la difficulté de la période, s'ajoute l'amputation et le reformatage de la personnalité infligé par des traitements violents menés dans la plus totale inconscience du vécu de l'adolescent et de ses besoins. Il est possible d'agir autrement, en menant des traitements plus respectueux de la physiologie et de la personnalité, en alliant prise de conscience et action mécanique car, dans ce domaine aussi, les deux vont de paire.

En ce début du vingt et unième siècle, il est grand temps de réhabiliter la dimension sacrée de nos dents, de réconcilier enfin technologie et intériorité. La dentisterie énergétique qui émerge depuis quelques années a permis d'intégrer les dents dans la globalité du corps. C'est un progrès et une ouverture sans précédent.


Cependant l'être humain n'est pas qu'énergie, il est aussi conscience. La dentisterie se doit aujourd'hui d'intégrer la dimension du sens. La dent qui s'abîme est la voix du dedans qui nous crie "j'ai mal!" du plus profond de notre être. C'est une réalité que ni patient ni dentiste ne peuvent plus ignorer. Mais dans le domaine dentaire, comme dans celui de la santé en général, c'est au patient de faire le premier pas. C'est son corps, ce sont ses dents. C'est à lui qu'il appartient en premier d'en reconnaître le sens et la valeur s'il souhaite en retour que le dentiste le traite avec les égards qu'un organe aussi précieux mérite. Plus que jamais, pour nous-mêmes et nos enfants, donner un sens aux maux de dents pour y lire les mots du dedans est une priorité.


Auteur : Estelle Vereeck

www.editionsluigicastelli.com/editions luigicastelli/index.php?sp=page&c=97

Livres de l'auteur disponible aux Éditions Luigi Castelli :

LES DENTS TEMPLE DE L'ÂME

Sens sacré de la bouche, des dents, de la langue et des structures associées

Estelle Vereeck

Le livre d'Estelle Vereeck n'est pas un livre de plus sur la symbolique dentaire et le langage des dents. L'auteur montre combien précieuse est notre bouche, combien elle est une structure spécifique et peut-être la plus évoluée du corps.

Eh oui, notre bouche nous parle de spiritualité !

LANGAGE DES DENTS L'ESSENTIEL

Le sens des dents et de leurs principales atteintes à la portée de tous

Estelle Vereeck

LES ENJEUX DES INTERVENTIONS DU DENTISTE
Avant une intervention, il est judicieux de comprendre les enjeux intérieurs de tout soin. Faut-il extraire de suite ou gagner du temps (quand le tableau médical le permet) ? L'implant est-il une bonne solution ? Que signifient les récidives de soins, la couronne qui ne tient pas ? Quel est le message d'une dent souvent touchée, quelle prise de conscience faire pour aider au travail du dentiste ? Le livre donne les clés à chacun pour répondre en son âme et conscience à de telles questions.

LE LANGAGE DES DENTS RACONTÉ

Estelle Vereeck offre un texte vivant, concret, agréable à lire et riche d'enseignements. À ceux qui ont déjà le Dictionnaire , cet ouvrage apporte les compléments indispensables, les exemples et la prise de conscience des enjeux.

ORTHODONTIE HALTE AU MASSACRE

Tout ce que vous devez savoir avant, pendant, après un traitement et qu'on ne vous dira jamais

Estelle Vereeck

À LIRE AVANT QU'IL NE SOIT TROP TARD
Des extractions, un appareil, le sort en est jeté de la santé du patient. Sans information préalable, bien sûr.

Estelle Vereeck expose simplement et avec précision un problème qui devient un enjeu de santé majeur, par ses répercussions sur tout le corps. Elle donne les clés du problème pour que parents, enfants et adultes ne soient plus démunis face à l'orthodontiste. Elle explique ce qu'on pourrait faire d'autre, et quoi faire quand il est trop tard.

DICTIONNAIRE DU LANGAGE DE VOS DENTS

Signification précise des maux de la BOUCHE et des DENTS

Estelle Vereeck

Une œuvre qui est en train de marquer son époque et de devenir la référence, tant auprès des professions de santé que du grand public. Comme l'affirment de nombreux témoignages, la justesse des propositions pour chaque cas est bluffante.



Pour contacter l'auteur :
Estelle Vereeck
www.holodent.com

« Retour     Haut
Ajoutez un commentaire... Facebook
babillard

Formation spécialisée
FORMATION DE 4 JOURS EN HYPNOSE DE RÉGRESSION
Saint-Basile-le-Grand | 26 avril 2015
Atelier de ressourcement
L'Éveil de vos Ressources -Présenté par Ginette Forget & Marc Bélanger
Ste-Anne-des-Lacs | 08 novembre 2014
Atelier de ressourcement
Formation Base Émotivo-rationnelle
Blainville | 29 novembre 2014
Atelier de ressourcement
ATELIER GRAND PUBLIC - AUTOHYPNOSE
Blainville | 14 mars 2015
Vidéos
Dentisterie holistique Alliance Mondiale pour une Dentisterie Sans Mercure

Alliance Mondiale pour une Dentisterie Sans Mercure