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Devrais-je me faire vacciner ?
La vaccination est un sujet qui suscite beaucoup
de controverse, particulièrement cette année avec
la fameuse grippe AH1N1. Le
film «
Silence, on vaccine »,
est maintenant disponible gratuitement sur internet
et vous pouvez le visionner en cliquant sur le
lien suivant.
http://video.google.co
m/videoplay?docid=8503852033482537965
C’est un documentaire de 55 minutes qui expose
des faits et des réflexions, sans jugement, et qui
laisse à chacun la liberté de faire sa propre
opinion et de choisir ce qui lui convient. Les
vaccins qui vous seront éventuellement proposés
doivent toujours être accompagnés d’une réflexion
au préalable et c’est de votre responsabilité de
vous renseigner sur ce sujet. Je vous recommande
donc fortement de visionner cette vidéo.
Des statistiques
Il n’y a pas pire prisonnier aujourd’hui que
celui dont les pensées, les yeux et les paroles se
laissent mouler par les médias. Ces derniers
présentent ce qu’ils veulent pour atteindre leur
but (côte d’écoute, controverse, peur, …).
Il est donc important de baser votre réflexion
sur des faits. La Vérité est qu’il n’y a pas de
pandémie.
Il a plus de gens qui meurent chaque
année de la grippe ordinaire que de cette fameuse
grippe AH1N1. D’ailleurs, le syndicat des
infirmiers du Québec est contre cette campagne de
vaccination. La moitié des médecins ne se feront
pas vacciner. Je ne me ferai pas vacciner comme
intervenant en première ligne. Alors, pourquoi
créer une telle peur mondiale ? Ce sont uniquement
des raisons financières qui ont poussé certaines
compagnies pharmaceutiques à engendrer un climat
de peur pour inciter les gens à se faire vacciner.
N’oubliez jamais que la pharmaceutique est une
industrie qui génère des milliards de profits
chaque année. Il y a donc un vent de
désapprobation massif qui s’est levé quant à ce
vaccin, d’autant plus qu’il n’a même pas été testé
sur des humains. Cela mérite une réflexion.
Un peu d’histoire
Dans les années 1940, la médecine a été
transformée par l’arrivée des antibiotiques et des
vaccins. Pour la première fois de l’histoire
médicale, des maladies mortelles et des épidémies
ont pu être vaincues par de simples médicaments.
L’efficacité de ces nouveaux médicaments était
tellement impressionnante que tout ce qui avait
été essentiel à la médecine depuis le début des
temps avait été remis en question. La relation
entre le soignant et le malade, la nutrition, le
rôle des émotions, l’attitude du patient, etc.
furent rapidement remplacés, car le patient allait
dorénavant guérir pourvu qu’il prenne sa
médication.
C’est de ce fantastique succès qu’est née en
Amérique du Nord une nouvelle façon de pratiquer
la médecine: une approche expéditive qui ne prend
plus en compte les antécédents émotionnels du
patient, son alimentation, sa capacité d’auto-
guérison naturelle et son contexte social.
Cette approche purement mécanique de la
maladie et de la douleur s’est généralisée à toute
la médecine. Aujourd’hui, presque tout
l’enseignement médical consiste à apprendre à
diagnostiquer une maladie spécifique selon les
symptômes perçus et à traiter ces symptômes à
l’aide d’une médication adéquate.
Mouvement de controverse
Les vaccins ont considérablement fait leurs
preuves en matière de prévention depuis les
dernières dizaines d’années en épargnant certaines
maladies graves à la population. Certaines
maladies mortelles ont presque complètement disparu
de la planète. Cependant, plusieurs parents ont
rapporté des changements majeurs à la suite de la
vaccination de leurs enfants, tels que l’autisme,
le Guillain-barré, la sclérose en plaques, et des
troubles importants du système nerveux.
C’est à partir de ces cas rapportés qu’est né
un mouvement de controverse, puisque la règle de
base en médecine est avant tout de ne pas nuire.
Quels sont les dangers potentiels ainsi que les
bénéfices de la vaccination versus les effets
secondaires qu’elle peut engendrer? Plusieurs
groupes d’individus ont tenté de s’en informer
auprès des compagnies pharmaceutiques, sans succès.
Des études scientifiques
subventionnées
Le pouvoir des compagnies pharmaceutiques est
tellement grand qu’elles ont une emprise totale
sur le système de santé. En effet, aucune étude
gouvernementale n’est menée parallèlement aux
études effectuées par les compagnies
pharmaceutiques, de sorte que celles-ci peuvent
publier ce qu’elles veulent. Cela rend la
vaccination encore plus controversée, car il est
difficile d’avoir l’heure juste sur la fiabilité
des recherches.
Par exemple, une étude effectuée par des
chercheurs américains en 1992 déconseille aux
parents de dormir dans le même lit que leur bébé
pour prévenir la mort subite du nourrisson. Les
médecins qui reçoivent ces études n’ont d’autres
choix que de conseiller leurs patients en ce sens.
Ce qu’on ne dit pas, c’est que lesdits chercheurs
étaient subventionnés par les grosses compagnies de
berceaux et de lits de bébés aux États-Unis. Il
est donc légitime de se poser les questions
suivantes : l’étude est-elle réellement
scientifique? Comment en valider la motivation,
l’intention et l’intégrité?
Aux États-Unis
Le sénat américain, qui prend les décisions
politiques et économiques du pays, est composé en
grande partie de membres directement reliés aux
compagnies pharmaceutiques. Dans certains États,
comme le Maryland, la vaccination est obligatoire,
à défaut de faire de la prison si quelqu’un s’y
oppose.
Par ailleurs, plusieurs questions demeurent
sans réponse lorsque les dirigeants
pharmaceutiques sont interrogés, ce qui suscite
évidemment des inquiétudes. On a rapporté une
hausse importante des maladies et des cancers
depuis les dernières années et les études
associent beaucoup cette hausse à une mauvaise
alimentation ainsi qu’à la cigarette.
Cependant, il est intrigant de constater
qu’aucune étude n’est menée afin de vérifier s’il
n’y aurait pas une corrélation entre cette
augmentation des maladies et celle incontestée des
vaccins et des médicaments prescrits chaque année.
Qui aurait intérêt à faire une étude allant à
l’encontre des milliards de profits potentiels?
Quoi qu’il en soit, les compagnies
pharmaceutiques sont conscientes qu’il existe des
risques quant à la vaccination, car des fonds
d’indemnisation existent pour dédommager les
enfants victimes d’effets secondaires qui y sont
reliés. Cependant, elles se défendent en disant
qu’il n’y a qu’une très faible proportion
d’individus réagissant mal aux vaccins et
soutiennent que c’est le prix à payer pour assurer
l’immunité à l’ensemble de la population. Mais
qu’arriverait-il si vous ou vos enfants deviez en
payer le prix?
J’ai relevé plusieurs aberrations et
contradictions de la médecine quant à la
vaccination. Plusieurs médecins se ferment les
yeux quant à ses effets secondaires potentiels.
D’autre part, on recommande aux femmes enceintes
d’éviter les sushis et les poissons crus, car ils
contiennent du mercure pouvant être nocif pour le
bébé, mais on n’hésite pas à prescrire des vaccins,
dont certains contiennent du mercure et de
l’aluminium comme agent de conservation.
Chaque effet secondaire vécu à la suite d’un
vaccin doit être rapporté au médecin et ce dernier
a le devoir d’informer la compagnie pharmaceutique
pour compiler les statistiques. Cela n’est
pourtant pas toujours fait.
Presque tous les pays européens ont fait
vacciner leurs populations contre l’hépatite B il
y a quelques années, alors que la seule façon de
l’attraper est par le sang ou lors de relations
sexuelles non protégées. Une personne qui n’est
pas toxicomane et qui est stable dans ses
relations sexuelles n’a pas d’indication de
recevoir un tel vaccin.
Le système immunitaire
La médecine traditionnelle véhicule parfois de
fausses informations sur les virus, bactéries,
microbes, … dans le but de promouvoir la vente de
médicaments. Comme l’a dit Louis Pasteur lui-même
sur son lit de mort : « Les microbes ne
sont rien, le terrain est tout ». Les microbes
ne sont pas la cause principale des maladies.
D’une part, parce qu’il existe de nombreuses
maladies non microbiennes (infarctus du myocarde,
diabète, asthme, cancer, anémie,
rachitisme, migraines, allergies, dépressions,
troubles digestifs, rhumatisme, …) et d’autre
part, parce que la possibilité pour les microbes de
provoquer une maladie infectieuse est subordonnée
à l’état bon ou mauvais des défenses organiques du
corps.
Donc
, tout est dans le terrain, c’est-à-
dire dans l’ensemble des liquides organiques du
corps humain (sang, lymphe, …) qui irriguent le
corps pour nourrir les cellules et les débarrasser
de leurs déchets. C’est le terrain qui conditionne
l’apparition des symptômes et non le contraire. Ce
terrain sera fragilisé par une mauvaise
alimentation, un taux de cholestérol trop élevé,
une accumulation d’acide urique, les substances
indésirables de tous les additifs alimentaires
(colorants, agent de conservation, …), les produits
de traitement de culture (herbicide, insecticide,
…), les substances médicamenteuses donnés au bétail
( vaccins, hormones, antibiotiques, …), les
médicaments que nous consommons et les vaccins, un
mauvais équilibre émotionnel qui perturbe le
système nerveux et prédispose l’individu à devenir
malade. C’est pour cette raison que certains
développent des maladies importantes suite à la
vaccination alors que d’autres n’ont aucune
réaction secondaire.
Les médecins font toujours
comme si la maladie attrapait les gens au lieu
d’admettre que les gens attrapent une maladie
quand ils deviennent sensibles aux microbes qui les
menacent en permanence.
La vaccination doit-elle être maintenue ?
Dans cette optique, je suis d’avis que la
vaccination en général a sa raison d’être et
qu’elle se doit d’être maintenue, vu les bienfaits
considérables, notamment contre certaines maladies
graves. Cependant, leurs effets secondaires ne
doivent pas être négligés et des recherches doivent
être menées concernant les gens plus à risques.
J’estime
non nécessaire d’offrir le
fameux vaccin contre la grippe AH1N1 ainsi que de
nouveaux vaccins contre les maladies mineures qui
sont à mon avis nécessaires au développement du
système immunitaire, telles que la grippe, la
gastroentérite, ... La vaccination ne doit en
aucun cas être une action imposée et faite sans
réflexion préalable. Avant de vous faire vacciner,
une feuille devrait toujours être remise au
patient pour l’informer de la composition du vaccin
ainsi que des précautions à prendre, des effets
secondaires potentiels et des contre-indications.
La vaccination se doit d’être une décision
éclairée, prise à la suite d’une discussion entre
le patient et le médecin concernant les effets
bénéfiques ainsi que les risques, car chaque
personne est unique. Cette décision doit tenir
compte des prédispositions génétiques de la
personne, de son terrain et de la fragilité de son
système neurologique.
Certaines personnes (entre autres, ceux qui
ont une fragilité du système immunitaire, certains
troubles neurologiques, des problèmes d’anxiété
importants, …) sont beaucoup plus à risques que
d’autres de développer des effets secondaires
importants suite à la vaccination. De plus, il
n’est pas conseillé de vous faire vacciner si vous
êtes déjà malade ou si vous prenez des
antibiotiques, car vous êtes déjà en train de
combattre quelque chose. Il est préférable
d’attendre que vous soyez en pleine forme.
Bonne réflexion
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VACCIN
Bonjour ,
Il me semble que les personnes à risques devraient avoir la possibilité de se faire vacciner sans encourir les risques dûs aux excipients et autre adjuvants dangereux, tels que squalène et mercure, aluminium...
Rédigé par : Oreste Depvins