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Vaccins : témoignage d’un repenti
Traduction : Christèle Guinot - Interview issue du magazine Nexus
Un jour, un chercheur en vaccinologie a vu son
collègue perdre son enfant à la suite d’une
vaccination. Le doute s’est insinué, et la réalité
a fait le reste. Aujourd’hui à la retraite, il
dévoile les dessous de l’une des plus grandes
escroqueries de notre temps.
©Jon Rappoport - Traduction : Christèle Guinot -
Interview issue du magazine Nexus.
Complété le 26 mars 2009 (Mise en ligne le 10 mars
2009)
« Je travaillais dans un secteur
basé sur un tissu de mensonges ».
Jon Rappoport : Combien de temps avez-
vous travaillé sur les vaccins ?
Dr Mark R. : Longtemps. Plus de dix ans.
JR Vous étiez jadis convaincu que les
vaccins étaient le signe d’une bonne médecine.
Dr MR Oui, c’est vrai. J’ai contribué à
l’élaboration de quelques vaccins. Je ne vous
dirai pas lesquels.
JR Pourquoi ?
Dr MR Je veux préserver ma vie privée.
JR Vous pensez donc que vous pourriez
avoir des problèmes si vous vous montriez au grand
jour ?
Dr MR - Je pense que je pourrais perdre ma
retraite.
JR Pour quelles raisons ?
Dr MR - Les raisons importent peu.
Ces gens ont les moyens de vous attirer des
ennuis, quand vous avez jadis été « membre du
Club ». Je connais une ou deux personnes qui ont
été placées sous surveillance, qui ont été
harcelées.
JR Harcelées par qui ?
Dr MR - Le FBI.
JR Vraiment ?
Dr MR - Bien sûr. Le FBI utilisait d’autres
prétextes. Et le fisc peut débarquer, lui aussi.
JR Vive la liberté d’expression.
Dr MR - Je faisais « partie du petit cercle
fermé ». Si maintenant je me mettais à citer des
noms et à porter des accusations contre tel ou tel
chercheur, je risquerais d’avoir des ennuis.
JR Croyez-vous que les gens devraient
avoir le droit de choisir de se faire vacciner ou
pas ?
Dr MR - Sur un plan politique, oui. Sur un plan
scientifique, les gens ont besoin d’être informés
de façon à pouvoir faire le bon choix. C’est une
chose de dire qu’il est bon de laisser le choix.
Mais si tout n’est que mensonge, comment choisir ?
D’autre part, si la FDA était dirigée par des gens
honorables, ces vaccins ne seraient jamais
autorisés. Ils seraient étudiés jusque dans leurs
moindres détails.
JR Il y a des historiens médicaux qui
affirment que le déclin global des maladies n’est
pas dû aux vaccins.
Dr MR - Je sais. Pendant longtemps je n’ai pas
tenu compte de leur travail.
JR Pourquoi ?
Dr MR- Parce que j’avais peur de ce que j’allais
découvrir. Ma tâche consistait à mettre au point
des vaccins. Mon gagne-pain dépendait de la
poursuite de ce travail.
JR Et ensuite ?
Dr MR J’ai mené ma propre enquête.
JR Quelles conclusions en avez-vous
tirées ?
Dr MR - Le déclin de la maladie s’explique par
l’amélioration des conditions de vie.
JR Quelles conditions ?
Dr MR De l’eau plus propre. Des systèmes d’égout
élaborés. La nutrition. Des aliments plus frais.
Une baisse de la pauvreté. Il y a beau y avoir des
germes partout, quand on est en bonne santé on ne
contracte pas les maladies aussi facilement.
JR Qu’avez-vous ressenti au terme de votre
enquête ?
Dr MR Du désespoir. J’ai pris conscience que je
travaillais dans un secteur basé sur un tissu de
mensonges.
JR Y a-t-il des vaccins plus dangereux que
d’autres ?
Dr MR Oui. Le DTC (diphtérie-tétanos-coqueluche),
par exemple. Le ROR (rougeole, oreillons,
rubéole). Mais certains lots sont plus dangereux
que d’autres. En ce qui me concerne, je pense que
tous les vaccins sont dangereux.
JR Pourquoi ?
Dr MR Pour plusieurs raisons. Ils entraînent le
système immunitaire humain dans un processus qui a
tendance à affaiblir l’immunité. Ils peuvent
véritablement provoquer la maladie qu’ils sont
censés prévenir.
JR Pourquoi citons-nous des statistiques
qui semblent prouver que les vaccins ont
brillamment réussi à éradiquer des maladies ?
Dr MR Pourquoi ? Pour donner l’illusion que ces
vaccins sont utiles. Si un vaccin supprime les
symptômes visibles d’une maladie telle que la
rougeole, tout le monde s’imagine que ce vaccin
est une réussite. Mais, sournoisement, le vaccin
peut porter atteinte au système immunitaire lui-
même. Et s’il provoque d’autres maladies par
exemple, une méningite, ce fait est dissimulé,
parce que personne ne croit le vaccin capable
d’une telle chose. Le lien passe inaperçu.
JR On dit que le vaccin contre la variole
a éradiqué la maladie en Angleterre.
Dr MR Oui. Mais lorsque vous étudiez les
statistiques disponibles, les choses apparaissent
sous un jour différent.
JR C’est-à-dire ?
Dr MR Il y avait des villes d’Angleterre où des
gens non vaccinés n’attrapaient pas la variole.
Il y avait des endroits où des gens vaccinés
connaissaient une épidémie de variole. Et la
variole était déjà en voie de disparition avant que
le vaccin ne soit introduit.
JR Vous êtes donc en train de dire que
l’on nous a raconté des histoires.
Dr MR Oui. C’est exactement ce que je suis en
train de dire. C’est une histoire montée de toutes
pièces pour convaincre les gens que les vaccins
sont invariablement efficaces et inoffensifs.
Une contamination omniprésente
JR Bon, vous avez travaillé dans des
laboratoires où la pureté est un aspect dont il
faut tenir compte.
Dr MR Le public pense que ces laboratoires, ces
unités de production, sont les endroits les plus
propres du monde. C’est faux. La contamination est
omniprésente. Vous avez toutes sortes de débris qui
s’introduisent dans les vaccins.
JR Par exemple, le virus simiesque SV4O se
glisse dans le vaccin antipoliomyélitique.
Dr MR Eh bien oui, cela est arrivé. Mais ce n’est
pas de cela que je veux parler. Le SV4O s’est
introduit dans le vaccin antipoliomyélitique parce
que ce vaccin a été fabriqué à partir de reins de
singes. Mais je veux parler d’autre chose. Des
réelles conditions de travail en laboratoire. Des
erreurs. Des erreurs dues à un manque d’attention.
Le SV40, que l’on a plus tard trouvé dans des
tumeurs cancéreuses… était ce que j’appellerais un
problème structurel. C’était un élément reconnu du
processus de fabrication. Si vous utilisez des
reins de singes, vous ouvrez la porte à des germes
dont vous ignorez la présence dans ces reins.
JR D’accord, mais laissons provisoirement
de côté cette distinction entre les différents
types de contaminants. Quels contaminants avez-vous
découverts au cours de vos longues années
d’activité au sein de l’industrie des vaccins ?
Dr MR Je vais vous donner quelques exemples de ce
que j’ai trouvé, et aussi de ce que certains de
mes collègues ont découvert. En voici une liste
partielle. Dans le vaccin contre la rougeole
Rimavex, nous avons trouvé divers virus aviaires.
Dans le vaccin antipoliomyélitique, nous avons
trouvé l’acanthamoeba, qui est une amibe dite «
dévoreuse de cerveau ». Le cytomégalovirus
simiesque dans le vaccin antipoliomyélitique. Le
virus spumeux simien dans le vaccin antirotavirus.
Des virus de cancers aviaires dans le vaccin ROR.
Divers microorganismes dans le vaccin contre
l’anthrax. J’ai trouvé des inhibiteurs
enzymatiques potentiellement dangereux dans
plusieurs vaccins. Des virus de canard, de chien
et de lapin dans le vaccin contre la rubéole. Le
virus de la leucose aviaire dans le vaccin contre
la grippe. Un pestivirus dans le vaccin ROR.
JR Entendons-nous bien sur ce point. Il
s’agit là de contaminants n’entrant pas dans la
composition des vaccins.
Dr MR Exact. Et si vous essayez de chiffrer les
préjudices que ces contaminants peuvent causer, eh
bien, c’est difficile de le savoir parce qu’aucun
essai n’a été réalisé, ou alors très peu. C’est la
roulette russe. Vous prenez le risque. Par
ailleurs, la plupart des gens ignorent que
certains vaccins antipoliomyélitiques, certains
vaccins d’adénovirus et certains vaccins contre la
rubéole, l’hépatite A et la rougeole ont été
fabriqués à partir de tissu de fœtus humain avorté.
Il m’est arrivé de découvrir ce que je croyais
être des fragments bactériens ainsi que le virus
de la polio dans ces vaccins, qui pouvaient très
bien provenir de ce tissu fœtal. Lorsque vous
recherchez des contaminants dans les vaccins, vous
pouvez tomber sur des choses qui sont étonnantes.
Vous savez qu’elles ne devraient pas se trouver
là, mais vous ne savez pas exactement de quoi il
s’agit. J’ai trouvé ce que j’ai cru être un tout
petit « fragment » de cheveu humain et aussi du
mucus humain. J’ai découvert ce qui ne peut être
appelé autrement que « protéine étrangère », ce
qui pourrait vouloir dire à peu près tout et
n’importe quoi. Il pourrait s’agir d’une protéine
d’origine virale.
JR Comment vos découvertes ont-elles été
accueillies ?
Dr MR En gros, on m’a dit « Ne t’en fais pas ;
c’est inévitable ». Dans la fabrication des
vaccins, on utilise divers tissus animaux, et c’est
là que ce genre de contamination intervient. Bien
entendu, je ne parle même pas des produits
chimiques classiques tels que le formaldéhyde, le
mercure et l’aluminium qui sont délibérément
introduits dans les vaccins à titre de
conservateurs].
JR Ces informations sont pour le moins
atterrantes.
Dr MR Oui. Et je ne parle là que de certains
contaminants biologiques. Qui sait combien,
encore, peuvent être décelés ? Les autres, nous ne
les trouvons pas parce qu’il ne nous vient pas à
l’idée de les chercher. Si l’on utilise du tissu,
disons d’oiseau, pour fabriquer un vaccin, combien
de germes potentiels peut-il y avoir dans ce
tissu ? Nous n’en avons aucune idée. Nous n’avons
pas la moindre idée de leur nature, ni des effets
qu’ils pourraient avoir sur l’homme.
Faux postulats sur leur innocuité
JR Et au-delà de la question de la
pureté ?
Dr MR Là, nous retombons sur cette idée erronée
que se font les gens à propos des vaccins : à
savoir, qu’ils stimulent de façon complexe le
système immunitaire afin de créer les conditions
d’immunisation contre la maladie. C’est là que
nous faisons erreur. Ça ne marche pas comme ça. Un
vaccin est supposé « créer » des anticorps qui,
indirectement, offrent une protection contre la
maladie. Toutefois, le système immunitaire est
bien plus vaste et va bien au-delà des anticorps
et de leurs cellules « tueuses » respectives.
JR Le système immunitaire, c’est quoi au
juste…?
Dr MR C’est vraiment le corps tout entier. Plus
l’esprit. On pourrait dire que tout cela forme le
système immunitaire. C’est pour ça, qu’au beau
milieu d’une épidémie, on peut trouver des
personnes qui restent en bonne santé.
JR L’état de santé général est donc
important.
Dr MR Plus qu’important. Vital.
JR Comment s’arrange-t-on pour nous
présenter les statistiques des vaccins de façon
trompeuse ?
Dr MR Il y a de nombreuses façons de procéder.
Par exemple, supposez que 25 personnes ayant été
vaccinées contre l’hépatite B contractent
l’hépatite. Eh bien, l’hépatite B est une maladie
du foie. Mais bien des choses peuvent être
appelées ‘maladie du foie’. On peut modifier le
diagnostic. On a alors dissimulé la cause profonde
du problème
JR Et ça arrive ?
Dr MR Tout le temps. Il faut que ça arrive, si
les médecins partent automatiquement du principe
que les personnes vaccinées ne contractent jamais
la maladie contre laquelle elles sont désormais
censées être protégées. Et c’est exactement de ce
principe que partent les médecins. Vous savez,
c’est un raisonnement circulaire. C’est un circuit
fermé. Il n’admet pas d’erreur. Pas d’erreur
possible. Si une personne qui a été vaccinée contre
l’hépatite contracte l’hépatite ou quelque autre
maladie, on exclut automatiquement tout lien avec
le vaccin.
JR Durant vos années de travail dans
l’industrie des vaccins, combien de médecins de
votre entourage ont admis que les vaccins posaient
problème ?
Dr MR Aucun. Il y en avait quelques-uns des
chercheurs travaillant dans des compagnies
pharmaceutiques] qui en privé remettaient en
question ce qu’ils faisaient. Mais ils n’auraient
jamais fait de révélations, pas même au sein de
leur compagnie.
Pas de doutes, pas d’enquête
JR Quel a été le tournant décisif pour
vous ?
Dr MR J’avais un ami dont l’enfant est mort après
une injection du vaccin DTC.
JR Avez-vous mené l’enquête ?
Dr MR Oui, de façon informelle. J’ai découvert
que cet enfant se portait à merveille avant la
vaccination. Rien ne pouvait expliquer son décès,
si ce n’est le vaccin. C’est là que j’ai commencé
à avoir des doutes. Bien entendu, je voulais
croire que l’enfant avait reçu un mauvais vaccin
provenant d’un mauvais lot. Mais en examinant les
choses plus en détail, j’ai découvert que ce
n’était pas le cas dans cet exemple précis.
J’étais aspiré dans une spirale de doutes qui ne
faisaient que grandir au fil du temps. J’ai
poursuivi mon enquête. J’ai découvert que,
contrairement à ce que je pensais, les vaccins
n’étaient pas testés de façon scientifique.
JR Que voulez-vous dire ?
Dr MR Par exemple, on ne réalise jamais d’étude à
long terme sur un vaccin à l’aide d’un groupe
témoin. Ce que je veux dire, c’est qu’il n’y a pas
de suivi correct et approfondi, prenant en compte
le fait que les vaccins peuvent provoquer, avec le
temps, divers symptômes et de graves problèmes
sortant du cadre de la maladie contre laquelle la
personne a été vaccinée. Une fois encore, on part
du principe que les vaccins ne peuvent pas
entraîner de problèmes. Alors pourquoi se donner
la peine de le vérifier ? En outre, ce que l’on
appelle ‘réaction au vaccin’ est bien défini, de
sorte que toutes les réactions indésirables sont
censées survenir très vite après l’injection du
vaccin. Mais cela n’a aucun sens.
JR Pourquoi cela n’a-t-il aucun sens ?
Dr MR Parce que le vaccin continue de toute
évidence à agir dans le corps pendant une longue
période après l’injection. Une réaction peut être
progressive. La détérioration peut être graduelle.
Des problèmes neurologiques peuvent apparaître au
fil du temps. C’est d’ailleurs ce qui se passe,
selon les dires mêmes d’une analyse
traditionnelle. Alors pourquoi cela ne pourrait-il
pas être le cas avec les vaccins ? Si un
empoisonnement chimique peut survenir de façon
progressive, pourquoi ça ne pourrait pas être le
cas d’un vaccin qui contient du mercure ?
JR Et c’est ce que vous avez découvert ?
Dr MR Oui. On trouve des liens la plupart du
temps. Ces liens ne sont pas parfaits. Mais si
vous avez cinq cent parents dont les enfants
présentent des lésions neurologiques dans l’année
qui suit une vaccination, cela devrait suffire à
déclencher une enquête intensive.
JR Cela a-t-il suffi ?
Dr MR Non. Jamais. Cela est très révélateur.
JR C’est-à-dire ?
Dr MR Les personnes qui mènent l’enquête ne
cherchent pas vraiment à examiner les faits. Elles
partent du principe que les vaccins sont
inoffensifs. Par conséquent, lorsqu’elles daignent
enquêter, elles mettent invariablement les vaccins
hors de cause. Elles déclarent, « Ce vaccin est
sans danger ». Mais sur quoi basent-elles leur
jugement ? Sur des définitions et des idées qui
lavent automatiquement le vaccin de tout soupçon.
JR Il y a de nombreux cas où une campagne
de vaccination a échoué, où les gens ont contracté
la maladie contre laquelle ils ont été vaccinés.
Dr MR Oui, il y a beaucoup d’exemples de ce
genre. Et là on fait tout simplement abstraction
des preuves. On n’en tient pas compte. Les
spécialistes disent, et encore quand ils daignent
s’exprimer, qu’il s’agit de cas isolés mais que
globalement le vaccin s’est avéré sans danger. Mais
si vous additionnez toutes les campagnes de
vaccination où il y a eu des préjudices et des
maladies, vous vous rendez compte qu’il ne s’agit
pas de cas isolés.
JR Avez-vous déjà abordé le sujet dont
nous parlons avec des collègues lorsque vous étiez
encore en activité dans l’industrie des vaccins ?
Comment ont-ils réagi ?
Dr MR Plusieurs fois, on m’a dit de me tenir
tranquille. On m’a clairement fait comprendre que
je ferais mieux de me remettre au travail et
d’oublier mes états d’âme. Il m’est arrivé de
susciter des réactions de peur. Certains collègues
cherchaient à m’éviter. Ils redoutaient d’être
déclarés « coupables par association ». Dans
l’ensemble, cependant, je me suis tenu à carreaux.
J’ai veillé à ne pas m’attirer de problèmes.
JR Si les vaccins sont nocifs, pourquoi
les administre-t-on ?
Dr MR Tout d’abord, il n’y a pas de « si ». Ils
sont nocifs. Ce qui est plus difficile, c’est de
savoir s’ils font du mal aux personnes qui ne
semblent pas en pâtir. Ensuite, on en arrive au
genre de recherches que l’on devrait faire, mais
que l’on ne fait pas. Les chercheurs devraient
s’efforcer de découvrir une sorte de carte, ou
d’organigramme, montrant exactement ce que les
vaccins font dans le corps à partir du moment où
ils y pénètrent. Ces recherches n’ont pas été
menées. Quant à la raison pour laquelle on
administre les vaccins, nous pourrions passer deux
jours entiers rien qu’à énumérer toutes ces
raisons. Comme vous l’avez souvent dit, à
différents niveaux du système, chacun a une bonne
raison : l’argent, la peur de perdre son travail,
le désir de gagner des bons points, le prestige,
les récompenses, la promotion, un idéalisme mal
inspiré, un certain automatisme, etc.
JR Le battage entourant le vaccin de
l’hépatite B semble un bon filon.
Dr MR Je le pense, en effet. Affirmer que les
bébés doivent se faire vacciner et puis, l’instant
d’après, admettre qu’une personne contracte
l’hépatite B en ayant des relations sexuelles et
en partageant des seringues est une juxtaposition
ridicule. Les autorités médicales essaient de se
couvrir en disant qu’aux États-Unis environ 20.000
enfants contractent chaque année l’hépatite B par
des « voies inconnues », c’est pourquoi tous les
bébés doivent se faire vacciner. Je conteste ce
chiffre de 20.000 et les prétendues études qui
l’étayent.
JR Andrew Wakefield, le médecin
britannique qui a divulgué le lien entre le vaccin
ROR et l’autisme, vient de se faire licencier de
l’hôpital londonien où il travaillait.
Dr MR Oui. Wakefield a fait un sacré bon boulot.
Les liens qu’il a établis entre le vaccin et
l’autisme sont stupéfiants…
JR Je sais qu’à Hollywood, si une
célébrité affirme publiquement qu’elle ne veut pas
d’un vaccin, elle fiche sa carrière en l’air.
Dr MR Hollywood est très étroitement lié au
cartel médical. Il y a plusieurs raisons à cela,
mais l’une d’entre elles est simplement que, dès
qu’un acteur est célèbre, la moindre de ses
déclarations peut avoir un énorme retentissement
médiatique. En 1992, j’ai assisté à votre
manifestation contre la FDA au centre ville de Los
Angeles. Un ou deux acteurs se sont élevés contre
la FDA. Depuis, rares sont les acteurs qui ont osé
critiquer d’une façon ou d’une autre le cartel
médical.
JR Au sein des National Institutes of
Health, quelle humeur règne-t-il, quel est l’état
d’esprit général ?
Dr MR Les gens se battent pour obtenir des
subventions de recherche. Remettre en question le
statu quo est bien la dernière chose qui leur
viendrait à l’esprit. Ils se livrent déjà à une
guérilla interne pour cet argent. Ils n’ont pas
besoin de problèmes supplémentaires. C’est un
système très isolé. Il repose sur l’idée que,
somme toute, la médecine moderne est une formidable
réussite sur tous les fronts. Admettre l’existence
de problèmes systémiques dans un domaine ou un
autre revient à jeter le doute sur l’entreprise
toute entière. On pourrait alors penser que le NIH
est le dernier endroit où l’on songerait à
organiser des manifestations. Mais c’est exactement
le contraire. Si cinq mille personnes venaient
demander des comptes sur les véritables avantages
de ce système de recherche, exigeant de savoir
quels réels avantages les milliards de dollars
engloutis dans cet organisme ont apporté au public
en termes de santé, ce pourrait être le début de
quelque chose. Cela risquerait de mettre le feu
aux poudres. On pourrait avoir, si les
manifestations se multipliaient, toutes sortes de
retombées. Des chercheurs, quelques-uns du moins,
commenceraient peut-être à laisser filtrer des
informations.
JR Que dire du pouvoir destructeur combiné
d’un certain nombre de vaccins administrés
aujourd’hui aux bébés ?
Dr MR C’est une mascarade et un crime. Aucune
étude approfondie n’a jamais été réalisée là-
dessus. Là encore, on part du principe que les
vaccins sont sans danger et, par conséquent, que
n’importe quelle association de vaccins est elle
aussi sans danger. Mais la vérité, c’est que les
vaccins ne sont pas sans danger. Par conséquent,
les dommages potentiels augmentent lorsque l’on
administre beaucoup de vaccins sur une courte
période.
JR Ensuite, nous avons la saison de la
grippe, en automne.
Dr MR Oui. Comme s’il n’y avait qu’en automne que
ces germes en provenance d’Asie affluaient vers
les États-Unis ! Le public avale ça. Si ça arrive
en avril, c’est un mauvais rhume. Si ça arrive en
octobre, c’est la grippe.
JR Regrettez-vous d’avoir
travaillé toutes ces années dans l’industrie des
vaccins ?
Dr MR Oui. Mais après cette interview, je le
regretterai un peu moins. Et je travaille
autrement. Je divulgue des informations à certaines
personnes lorsque je pense qu’elles en feront bon
usage.
Aux fabricants de prouver l’innocuité des
vaccins
JR Quel message adressez-vous au public ?
Dr MR Que la responsabilité d’établir l’innocuité
et l’efficacité des vaccins incombe à ceux qui les
fabriquent et autorisent leur usage. Tout
simplement. Ce n’est ni à vous ni à moi d’en
apporter la preuve. Et pour avoir des preuves, il
faut des études à long terme bien conçues. Il faut
un suivi approfondi. On doit interroger les mères
et prêter attention à ce qu’elles disent sur leur
bébé et sur ce qui leur est arrivé après une
vaccination. On a besoin de tout ça - de choses
qu’on n’a pas.
JR Existe-t-il un moyen de comparer la
fréquence relative de ces différents effets ?
Dr MR Non. Parce que le suivi est insuffisant. On
ne peut que spéculer. Sur une population de cent
mille enfants qui se font vacciner contre la
rougeole, si vous demandez combien attrapent la
rougeole et combien développent d’autres problèmes
dus au vaccin, vous n’avez pas de réponse fiable.
C’est exactement ce que je suis en train de dire.
Les vaccins sont des superstitions. Et avec les
superstitions, on ne dispose pas de faits
exploitables. On ne recueille que des histoires,
dont la plupart ont pour but de conforter les gens
dans leurs croyances.
Mais, à partir de nombreuses campagnes de
vaccination, nous pouvons reconstituer un récit
qui révèle des choses très inquiétantes. Des gens
ont subi des préjudices. Le préjudice est réel, il
peut être profond et il peut conduire à la mort.
Le préjudice ne se limite pas à quelques cas comme
on a voulu nous le faire croire. Aux États-Unis,
il y a des groupes de mères qui témoignent sur
l’autisme et les vaccins pour enfants. Elles se
font connaître et se lèvent lors des réunions.
Elles essaient ni plus ni moins de combler le vide
qui a été créé par les chercheurs et les médecins
qui s’en lavent les mains.
JR Avec du recul, pouvez-vous vous
remémorer une bonne raison de dire que les vaccins
sont une réussite ?
Dr MR Non, aucune. Si j’avais un enfant
aujourd’hui, la dernière chose que je permettrais
serait bien de le faire vacciner. J’irais vivre
dans un autre État s’il le fallait. Je changerais
de nom. Je disparaîtrais avec ma famille. Je ne
dis pas que je serais obligé d’en arriver là. Il y
a des moyens plus distingués de contourner le
système, si l’on sait s’y prendre. Vous pouvez être
dispensé, dans chaque état, pour des raisons
religieuses et/ou philosophiques. Mais si les
choses se corsaient, je n’hésiterais pas à partir.
JR Et pourtant il y a partout des enfants
qui se font vacciner et semblent en bonne santé.
Dr MR C’est le mot ! Qui « semblent » ! Qu’en est-
il des enfants incapables de se concentrer sur
leurs études ? Qu’en est-il des enfants qui
piquent régulièrement des colères ? Qu’en est-il
des enfants qui ne sont pas vraiment en possession
de toutes leurs facultés mentales ? Je sais que ces
choses ont diverses origines, mais les vaccins en
sont une. Je ne prendrais pas le risque. Je ne
vois aucune raison de prendre ce risque. Et
franchement, je ne vois aucune raison de laisser
le gouvernement avoir le dernier mot. Au vu de mon
expérience, l’expression ‘médecine étatique’ est en
soi contradictoire. C’est l’un ou l’autre, mais
pas les deux.
JR Les règles du jeu sont donc équitables.
Dr MR Oui. Laissez ceux qui le veulent se faire
vacciner. Laissez ceux qui s’y opposent les
refuser. Mais, comme je l’ai dit plus tôt, on ne
peut parler de règles équitables si les dés sont
pipés. Et lorsqu’il s’agit des bébés, ce sont les
parents qui prennent toutes les décisions. Ces
parents ont besoin d’une bonne dose de vérité. Que
dire de l’enfant dont j’ai parlé oui est mort du
vaccin DTC ? Sur quelles informations ses parents
se sont-ils basés ? Je peux vous dire qu’ils y ont
longuement réfléchi. Ce n’étaient pas des
informations authentiques.
JR Les responsables de la communication
médicale, de concert avec la presse, effraient les
parents à coup de scénarios catastrophes sur ce qui
va arriver si leurs enfants ne se font pas
vacciner.
Dr MR Ils laissent entendre que c’est criminel de
refuser le vaccin. Cela équivaut à être de mauvais
parents. C’est en étant mieux informé que l’on
peut combattre cela. Ce n’est jamais facile de
lutter contre les autorités. Et il n’y a que vous
pour décider de le faire ou pas. À chacun de
choisir son camp. Le cartel médical aime ce genre
de pari.
Il est à peu près certain que la peur
l’emportera.
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risks.htm