espace
Académie d’Ostéopathie de Montréal Association Can-Américan des massothérapeutes Association des hypnologues du Québec Association nationale des naturothérapeutes Association Québécoise des Ostéopathes Beaucage Mercedem Assurances
CFCHQ Centre Homéopathique du Québec École de formation en hypnose Francine Boisvert École de Formation Professionnelle en Hypnose du Québec Les Laboratoires VACHON Ordre canadien des praticiens de naturopathie et des naturothérapies
espace
Google

Accueil   •   Répertoire des fournisseurs de soins   •   Rubriques   •   Événements   •   Lexique des naturothérapies   •   Espace client
Gazette des thérapeutes   •   Nouvelles   •   PSN (produits santé naturels)   •   Vidéos   •   Livres/CD/DVD   •   Conseils d'experts   •   Recettes
Gazette des thérapeutes » Interview » Rubrique colloque canadien des naturothérapies
TROUVEZ TOUT SUR CE SUJET
FOURNISSEURS DE SOINS ARTICLES NOUVELLES VIDÉOS LIVRES/CD/DVD ÉVÉNEMENTS PSN (Produits santé naturels)

RUBRIQUE ASSOCIÉE
Toutes les rubriques »

Réduire l’emprise du stress en optimisant les fonctions naturelles, une mission naturopathique
Interview Roseline GAGNON
Édition novembre 2006
Un texte de Alternative santé



Roseline Gagnon
Interpelée par la citation d'Hippocrate : Que ton aliment soit ton remède, cette scientifique qui a complété un baccalauréat en biologie, une maîtrise en nutrition ainsi qu'une formation en naturopathie a choisi la voie naturopathique tout naturellement après avoir découvert le couscous, les germinations et les céréales entières, malgré que dans la région de Sherbrooke, ou elle étudiait, la disponibilité des aliments naturels était faible.

Son profond désir était d'être avec les gens, de partager ses connaissances tout les aidant avec un outil thérapeutique par excellence, la nutrition saine. Elle s'efforce de démystifier cette importante alternative naturelle en santé auprès du public en tant que conférencière et comme professeure auprès de ses étudiants.

À cet effet, elle nous présente son livre : LA NUTRITHÉRAPIE, la médecine des suppléments alimentaires, un guide pour bien comprendre le rôle de chaque élément nutritif. Cet ouvrage est d'une qualité exceptionnelle, et nous le recommandons à tous les thérapeutes ainsi qu'au public en général. Roseline GAGNON naturopathe, sera conférencière au Colloque Canadien des Naturothérapies le 18 novembre 2006 au Collège de Maisonneuve à Montréal. Bonne rencontre chers internautes.

Roseline GAGNON … en vérité nous sommes ce qu'on digère et ce qu'on absorbe !


A.S. Quel était le sujet de votre maîtrise ?
Le cancer de l'ovaire. J'ai travaillé en collaboration avec un professeur qui s'intéressait à la perte de poids associée au cancer et c'est avec elle que j'ai monté ce projet. Les femmes qui sont atteintes de ce type de cancer deviennent très maigres. Nous rencontrions les patientes pour faire une évaluation nutritionnelle, l'évaluation de la masse adipeuse, leur dépense énergétique avec un calorimètre, tout cela en lien avec l'Hôpital Hôtel-Dieu de Montréal et l'Hôpital Notre-Dame. J'ai rencontré 80 femmes en tout, avant leur opération, après, lorsqu'il y avait bien confirmation du cancer de l'ovaire et ensuite un suivi après que la tumeur fut enlevée. J'ai beaucoup aimé ces contacts avec les patientes comme avec l'équipe, les médecins qui étaient très intéressés à mon travail et m'assistaient dans la mesure du possible. Je me suis rendue compte que ces patientes étaient beaucoup laissées à eux-mêmes, sans support nutritionnel ou même psychologique. C'est en même temps que cette recherche pour ma maîtrise que je me suis dirigée vers la naturopathie, en 1996.

A.S. Quelle différence, s'il y en a une, percevez-vous entre la naturopathie et la diététique au Québec ?
La philosophie sous jacente derrière chacune. La naturopathie est basée sur l'évaluation du « terrain » et une action globale. Si par exemple une personne vient me voir parce qu'on lui a dit qu'elle a un taux de cholestérol élevé, je chercherai plutôt les causes de cet état de chose plutôt que de suggérer un régime approprié. Est-ce à cause du stress ? Est-ce le foie qui est surchargé ? Est-ce que cette personne est trop inactive physiquement ? Voilà bien des questions auxquelles une naturopathe doit répondre car avant de traiter une personne il faut, dans une perspective globale, évaluer l'état de son terrain pour trouver les causes des déséquilibres et corriger ces causes à travers un protocole spécifique. Il s'agit par la suite de modifier les habitudes de vie, pas de prescrire un régime amaigrissant.

A.S. Donc une naturopathe procède à une évaluation du « terrain » dès la première rencontre ?

Oui c'est essentiel, incontournable. Évidemment il y a l'historique médical, la personne est-elle sous médication par exemple ? Chacun des systèmes de l'organisme est passé au peigne fin, la digestion, la circulation, l'élimination, le système nerveux fonctionne-t-il de façon optimale, le système hormonal et glandulaire de même.

A.S. En combien de rencontres une personne peut- elle espérer régler son problème ?
La naturopathie est une démarche santé. Modifier ses habitudes de vie ne se fait pas en criant ciseau ! Une personne qui boit dix cafés par jour n'arrivera pas à changer cette mauvaise habitude du jour au lendemain. De même si elle ne consomme aucun légume ou fruit, ne boit pas d'eau mais plutôt des liqueurs sucrées et ainsi de suite, il sera impossible de changer une diète personnelle radicalement. La personne effectuera donc ces changements par étape et le naturopathe sera son coach qu'elle rencontrera à intervalle régulier, généralement une fois mensuellement, pour une période indéterminée. Des personnes me consultent depuis trois ans. Au début nous nous rencontrions une fois par mois, puis aux deux mois, maintenant aux saisons.

Le plus beau cadeau qu'il m'est donné de voir sont les changements qui prennent forme chez ces gens qui suivent le protocole, qui retrouvent en même temps que la santé optimale un bien-être dans leur corps comme dans leur tête.

A.S. Quelle approche utilise le naturopathe avec le stress qui afflige tellement de personnes de nos jours ?
Ma conférence du 18 novembre sera sur ce sujet. Le stress est partout, présent par la pollution, la performance, le manque de temps, la fatigue, le manque d'énergie, l'épuisement professionnel et la première chose à laquelle la naturopathe qui reçoit une personne stressée doit penser, c'est de ne pas la stresser davantage avec un protocole naturopathique trop sévère ou compliqué. Lorsque les fonctions naturelles sont optimisées, les stress ont moins d'emprise sur nous.

Il existe aussi une source de stress que l'on nomme oxydatif, qui est l'action néfaste des radicaux libres qui sont des molécules instables dans l'organisme, qui contiennent généralement de l'oxygène qui cherche à s'associer à une autre molécule pour se neutraliser. C'est cette réaction en chaîne qui se passe dans l'organisme quand il y a trop de radicaux libres par rapport aux antioxydants. Il s'agit encore là de corriger de vilaines habitudes et d'en implanter de nouvelles mieux appropriées.

A.S. Avez-vous noté des problèmes de nature psychologique chez les gens qui vous consultent ?
Oui, là-dessus je peux dire qu'en supportant le foie et la digestion, en améliorant le sommeil, en renforçant le côté physique de la personne, celle-ci peut parfois se mettre à voir plus clair en elle et dans sa vie, dépasser ainsi certains problèmes originaires de la psyché. Le regain de force physique produit parfois ce succès. Bien sûr une naturopathe ne joue pas le rôle de psychologue même si elle joue un rôle dans l'hygiène de l'âme. Nous suggérons donc aux gens aux prises avec de telles problématiques de consulter en psychothérapie également.

A.S. Le fait de référer une personne vers un psychothérapeute ou une massothérapeute ne dérange-t-il pas la personne dans son traitement naturopathique ?
Absolument pas. Je perçois ces approches comme complémentaires à notre travail. Le naturopathe fait un bilan. Il travaille sur l'alimentation, les facteurs de santé, l'hydratation, l'activité physique, la gestion du stress ainsi que la supplémentation alimentaire. Mais lorsqu'il est évident que la personne est sous tension, nous suggérons parfois le massage, le drainage lymphatique, l'ostéopathie, l'acupuncture, qui sont toutes des approches complémentaires excellentes selon le besoin des personnes. La naturopathe est consciente de ses limites et son but est de travailler en équipe pour obtenir les meilleurs résultats pour la personne.

A.S. Avec le temps et l'expérience acquise, votre approche s'est-elle modifiée ?
Mon protocole professionnel demeure le même : l'analyse, la recherche des causes, la préparation d'un protocole personnalisé. C'est ce protocole personnalisé que j'ai amélioré, que je prépare maintenant avec plus de facilité depuis que l'expérience m'a appris à moins charger pour de meilleur succès.

A.S. Comment vous, une scientifique, êtes- vous perçue par les universitaires en tant que naturopathe ?
Autrefois j'étais perçue comme une marginale, une grano, une weird flyée ! Maintenant les gens du domaine scientifique me trouvent chanceuse. Ils s'intéressent fortement à la naturopathie et nombre d'entre eux sont fiers de m'annoncer qu'eux aussi sont suivis en naturopathie. Les professionnels de la santé, comme le public en général, nous perçoivent d'une façon positive même si l'approche n'est pas reconnue au Québec. Mais j'ai confiance en l'avenir et un jour prochain comme dans d'autres provinces canadiennes, le Québec se rendra compte de l'importance du naturopathe et de sa contribution indispensable comme guide professionnel auprès des gens face aux PSN.

A.S. Y a-t-il des études scientifiques concernant la naturopathie ?
À part quelques études isolées aux USA et qu'on semble garder plutôt secrètes, il n'y a pas vraiment d'études scientifiques. Mais les résultats des Omega 3 et autres outils et substances thérapeutiques recommandés par les naturopathes sont scientifiquement prouvés.

A.S. Qu'elle est l'importance de la supplémentation naturelle dans la naturopathie ?
Elle est très importante puisque ce sont ces outils qui font partie du protocole thérapeutique du naturopathe. Les vitamines, les minéraux, les acides gras essentiels, les probiotiques, les plantes médicinales, l'organothérapie, les huiles essentielles, en fait, toutes les substances naturelles manufacturées sous différentes étiquettes car chaque naturopathe a ses préférences.

A.S. Les naturopathes travaillent-ils ailleurs que dans leur cabinet privé ?
Plusieurs, dont moi-même, sont engagés pour leur expertise comme consultant par des laboratoires dans la fabrication de certains produits. Il y a de plus en plus de naturopathes à l'emploi de grandes surfaces comme Loblaw's, IGA, Sobey's, comme dans des magasins d'aliments naturels. Oui, grâce aux nouvelles réglementations, les PSN seront mieux encadrés et étiquetés mais le naturopathe aura toujours sa place pour informer l'utilisateur et l'amener plus loin dans sa réflexion que de lire une étiquette car un bon produit pour une personne n'est pas nécessairement bon pour une autre.

Les pharmaciens non formés sur les PSN aimeraient bien compter sur les compétences des naturopathes mais l'Ordre des Pharmaciens a dernièrement rappelé à ses membres que les naturopathes n'avaient pas leur place en pharmacie.

A.S. Avez-vous remarqué vous aussi cette tendance des gens à acheter toutes sortes de produits?
Oui. Lorsque les gens me consultent, à la première consultation, je leur demande de m'apporter les produits qu'ils consomment pour que j'y jette un regard. Je suis parfois estomaquée de voir le grand nombre de produits qui en fait ne sont d'aucune utilité réelle.

Il faudrait que les gens réalisent que même si leur beau-frère utilise un tel produit efficace, il ne sera pas automatiquement bon pour eux. Avant de gaspiller dans des produits coûteux ou populaires, il est préférable de se renseigner sur son état de santé.

A.S. Avez-vous été témoin d'interactions négatives de PSN sur des patients?
Non jamais. Les personnes qui se plaignent d'avoir été intoxiquées avaient-elles consulté avant ? Généralement, non. Les gens prennent les produits sur les tablettes, souvent lisent à peine l'étiquette. Les PSN ne sont pas des bonbons. Ils peuvent nuire lorsqu'utilisés à mauvais escient tout naturels qu'ils soient.

A.S. Croyez-vous que la naturopathie a des chances d'être reconnue officiellement d'ici quelques années ?
J'ai un espoir certain car le public en demande de plus en plus. Mais il y a une condition importante. Le cursus de cours devra être uniforme et toutes les écoles devront s'y conformer. L'an dernier, j'ai représenté la naturopathie au CHUM de Sherbrooke qui faisait un colloque sur les alternatives complémentaires en santé. L'accueil a été formidable et j'ai senti que j'avais touché quelques étudiants.

D'ailleurs, je me souviens du malaise d'un conférencier médecin qui devait répondre à un étudiant qui lui demandait s'il était acceptable qu'il prescrive pour la dépression d'un patient le Chi-Kung plutôt que des tranquillisants. Il est strictement défendu à un médecin de prescrire autre chose qu'une démarche scientifique reconnue comme suivi thérapeutique. Donc les médecins ont beau être ouverts, ils sont souvent bâillonnés.

A.S. Est-ce que la population qui vous consulte fait des commentaires parfois à propos du système de santé ?
Oui, les gens semblent insatisfaits. La surmédicalisation est notable et la prescription presqu'automatique suite à une consultation car avec la médecine actuelle, un symptôme demande une pilule. Deuxièmement, les patients reprochent la vitesse trop rapide avec laquelle ils sont reçus. Il est d'après moi impossible, même pour le meilleur médecin, de faire un excellent diagnostique en 10 minutes. Et franchement, les gens ont besoin de parler pour être sécurisés, ils recherchent l'empathie qui est bien utile, cela a été prouvé maintes fois, dans le processus de guérison. En naturopathie il est normal d'écouter une personne au moins une heure. Le bilan de santé prend au moins 1h30.

A.S. Y a-t-il un avantage à manger Bio ?
Évidemment il est de beaucoup préférable de manger des fruits et légumes qui sont naturels, sans pesticides, que l'on retrouve inévitablement dans notre corps quand nous les mangeons.  S'il est vrai que nous sommes ce que nous mangeons, en vérité nous sommes ce qu'on digère et ce qu'on absorbe !

L'idéal serait un monde sans hormones pour les animaux et sans pesticides pour les fruits et légumes. Mais ce ne sont pas tous qui peuvent se payer cette nourriture, ni la trouver dans leur région. Même avec les paniers bios qui deviennent de plus en plus populaires, ce dernier ne contient pas tous les légumes nécessaires pour une semaine de repas. Il est très important, peu importe qu'ils soient bios ou non, de manger sa portion essentielle de fruits et légumes par semaine. Je suggère à mes clients de manger bio lorsque c'est possible. Les carottes, les pommes de terre, les oignons, le brocoli sont la plupart du temps à prix abordable, ce qui n'est pas le cas pour tous les légumes. Il faut bien laver les légumes non bios et parfois les peler pour diminuer la concentration de pesticides. Il faut rappeler que le pain blanc bio, les pâtes à farine blanche même bios ne sont pas le chemin de la naturopathie qui guide les gens vers une nourriture le moins raffinée possible comme les pâtes alimentaires à farine complète comme le blé entier, le kamut, l'épeautre, le riz brun.   

A.S. Que pensez-vous du BPSN ?
Ce fut une bonne intention du gouvernement fédéral qui veut garder un contrôle sur le contenu des produits naturels pour la protection du public, ce qui était inexistant auparavant. Cependant la bureaucratie est devenue d'une lourdeur excessive. Pour chaque produit il semble parfois nécessaire de préparer une thèse de doctorat pour répondre aux exigences de la réglementation gouvernementale. C'est dommage car plusieurs petites compagnies qui manufacturaient des produits de qualité supérieure vont tout simplement disparaître, c'est déjà commencé au Québec.  

Un autre point important négatif est que beaucoup de compagnies ont investi de grosses sommes d'argent et ont déposé des dossiers pour demander des reconnaissances de leurs produits depuis deux ans sans avoir encore reçu de réponse. Ces compagnies, qui se sont mises à niveau, ne peuvent pas afficher leur numéro d'identification encore tandis que d'autres qui font fi des nouvelles recommandations sont en vente sur les tablettes parce qu'aucun inspecteur n'est encore assigné pour détecter ces produits non conformes dont l'étiquetage est déficient, parfois carrément hors-la-loi.

A.S. Que pensez-vous du végétarisme d'aujourd'hui ?
Je reçois souvent en consultation des gens qui se disent végétariens. Ils montrent souvent des déficiences en protéines comme les ongles cassants, des malaises d'articulation, une maigreur exagérée, des pertes de cheveux. Ils évitent la viande pour toutes sortes de raison dont le prix élevé, le gras qui pourrait les faire grossir. Mais on ne trouve pas dans les céréales, les fruits et les légumes toutes les protéines nécessaires et il est bon d'ajouter de la volaille, du poisson, de la viande mais aussi du tofu, des yogourts afin de varier les sources de protéines.

A.S. Que pensez-vous de l'apport des œufs ?
Manger plusieurs œufs par semaine est excellent. Quoiqu'encore une fois la cuisson est importante. Il est préférable de les manger mollet, environ 4 minutes de cuisson pour un jaune coulant, afin de bénéficier de l'apport intéressant de la lécithine. 

A.S. Et le cholestérol ?
Les problèmes avec le cholestérol ne viennent pas de celui qu'on ingère mais bien de celui que l'on produit. C'est un problème qui vient du foie qui produira du cholestérol en plus grande quantité surtout dans des périodes de stress. Encore une fois on se rend compte de l'importance en naturopathie d'étudier le terrain pour comprendre les sources de stress.

A.S. En terminant Roseline, qu'est-ce qu'une assiette santé équilibrée devrait contenir ?
Je pense qu'elle doit contenir 50% de légumes. Pas juste un légume mais plusieurs sortes de légumes, colorés, car ils contiennent plus de molécules anti- oxydantes. Les petits fruits ont ces mêmes propriétés et c'est la raison pour laquelle il faut en manger le plus possible.

Il faut comprendre que les radicaux libres vont souvent attaquer nos membranes cellulaires qui contiennent des lipides qui sont très sensibles à ces attaques. Les cellules deviennent alors instables, parfois anormales devenant non fonctionnelles, ce qui affaiblit le système immunitaire ainsi surchargé et ouvre la porte aux maladies, infections.

Tout ce qui est bien coloré comme la betterave, les épinards, le brocoli, la courge, la patate douce en sont quelques exemples. Il ne faut pas oublier les pousses, de brocoli, de luzerne, de tournesol qui sont très riches en nutriments.

À ajouter absolument à son sandwich, sa salade. Ils colorent bien l'assiette également et il faut se rappeler qu'on mange avec nos yeux.

Je rappelle que la cuisson est aussi très importante. Les légumes doivent être cuits à la vapeur, légèrement sautés dans l'huile d'olive au wok ou crus.

Il faut prendre le temps de manger, manger lentement, savourer, bien mastiquer et saliver, pour favoriser un meilleur processus digestif et ainsi les aliments seront mieux absorbés et nous serons donc ce que nous absorbons ! (rires)

Les Anciens avaient donc raison; le repas, c'est sacré.   

Roseline GAGNON, merci pour cet entretien très instructif et coloré. Nous vous souhaitons bonne chance et une fructueuse et belle carrière.

Nous invitons les internautes qui veulent rencontrer cette naturopathe en personne à réserver une place au CCN qui aura lieu de 18 novembre 2006 au Collège de Maisonneuve www.cc-n.ca qui se déroulera sur le thème du Stress.

Roseline Gagnon M.Sc nutrition, n.d.
Site Internet : www.adnq.qc.ca/nos_membres/membre123.html

Recommandation de lecture :

LA NUTRITHÉRAPIE, Médecine des suppléments alimentaires
Douce Alternative, Edition AMYRIS


Pour contacter l'auteur :
Alternative santé
info@alternativesante.com


« Retour     Haut
Laissez un commentaire

 carte affaires virtuelle

Votre commentaire


(1) Commentaires

CHOLESTEROL
A 60 ans j'ai un cholesterol anormal malgré une diététique saine et la prise de statines 1 tous les soirs. On me dit que je fais un cholestérol de famille ou que je le fabrique.Mon stress est important. Merci

Rédigé par : audouy guy
Association nationale des naturothérapeutes

annuaire